Scène viii
Marcel.
Que fais-je en somme? Une chose ordinaire.
Pontchar train, foudroyé.
Quoi ^ la cour à ma femme ^ et vous!... sang et tonnerre!
Marcel, sans récouter.
Donc^ madame, vos yeux ont de charmants refiets. Tels brillent, dans les deux embrasés, les palais Où le rouge Phébus remise sa berline.
Vous avei une grâce adorable et féline; Vos mains sont d'un enfant; j'adore votre front, Ciel pur que les soucis Jamais n'obscurciront ; Vos douces lèvres sont pareilles aux grenades, Une abeille y viendrait guider ses promenades. N'est-ce pas qu'il est doux, quand on a tout cela. Les yeux où. le soleil lui-même étincela. Le charme, la beauté, la voix pure et sonore. De se l'entendre dire ainsi qu'...
Pontchartrain, cdaunt.
Eléonore !
Marcel.
De se l'entendre dire ainsi quà vos genoux, Madame, je le dis.
Pontchar train.
Dieux bons! où sommes-nous?
Vous allej mettre un terme à ces propos bigarres !
Marcel, sans njpondre, baise la main d'Éléonore.
Pontchartrain.
Eh ! que faites-vous donc ?
Marcel.
Parbleu ! Je prends des arrhes.
Pon tchar train.
Voulei...
Marcel.
// est des gens bien impatientants.
On m'appelle Marcel, madame, et j'ai vingt ans. Aie voulej-vous aimer?
Pontchartrain.
Est-ce ainsi qu'on me berne?
Vous allej à l'instant mettre en votre giberne, Mon beau soldat d'amour, ces déclarations.
Marcel.
Vous m'ennuyei avec vos interruptions!