SCENE PREMIERE
Henri, entrant.
Ramasse qui voudra mon cœur. Je n'en veux plus!
Je le prends.
Blondi ne, paraissant.
Henri la regarde, surpris Elle continue
Vous avei des trésors superjius?
Vous les Jetei au vent et le vent me les donne. Exéciitei-vous donc, cher monsieur, je l'ordonne. Ce cœur qui m^ appartient, je le veux à V instant.
Chère belle, ce cœur, qui m'embarrassait tant, Qu'en ferej-vous?
Blondinc.
Qui sait? une boucle d^oreille; Une grappe semblable aux grappes de la treille Et que je presserai dans mes petites mains; La pelote de son où mes doigts inhumains Enfonceront l'acier qui mord ma chevelure; Ou bien j'effilerai sa fine dentelure Pour en garnir ma robe aux volants étages.
Henri.
Ah! mon cœur est bien vieux pour tant d'emplois! songe-. Comment vous nomme-t-on?
Blondine.
Blondine.
H enri.
0 Blondinette!