IV PREFACE
Louis Ménard et Lccontc de Liste. Il les a aimés. Il en fut aimé. Ses Portraits du Vieux Temps resteront, et on relira ses vers. Sur mon Chemin. // servait l'idée décentralisatrice lors:iuil fonda, en 1S60, la Revue du Limousin et créa son petit Musée de Tulle ciu'il dirige. Il a toujours écrit, toujours combattu pour les lettres, comme sous l'Empire, du temps de Latrade et Ferdinand de Lasteyrie, il avait toujours combattu pour la liberté.
Je sais cjue M. René Fage sera touché de voir le nom paternel évoqué à propos de ce livre. 3i. Edmond Perrier, le savant directeur du Muséum, d'histoire naturelle, me disait hier : « Emile Fage, c'est la parure de Tulle, et l'octogénaire si charynant et si bon est de ceux c^ui yn'attirent ciuand je retourne au pays. La joie de mes vacances, c'est une causerie avec l'auteur des Mélanges et Portraits et des Petits Echos du passé de Tulle. »
Et je paye, en ces pages cursives. une dette