I.c roi Louis-Philippe prêtant serment à îa Charte
Celle esquisse, prise du tableau de Devéria, peut donner une idée de l'aspect .
' l’auteur de cet ouvrage, le jour même des ordonnances, le 26, présidait le matin au National tes journalistes , et le soir dans sa maison , les députés qu’il avait convoqués ; le 29 au malin , il était à cheval, en uniforme, sur la place de rHôtel-de-Ville, au milieu du peuple qui le proclama préfet de la Seine.
’ Le comte Lobau fut choisi avec M. Laffitte pour aller au milieu des barricades demander de faire cesser le feu. I! fit depuis partie du gouvernement provisoire.
VIlIISAILL.es ANCIEN ET MODE K IN E.
de l'altitude du Uoi , de son costume habituel, mais non des traits de son visage < 1 ue peu d’artistes ont fait ressemblant et que la gravure sur bois ne pouvait guère
retracer lidèlement. Outre ce tableau de Devéria , il en est plusieurs autres qui ornent cette salle. Celui de Gérard représente la grande salle del’Hôtel-de-Ville au moment oit M. Vienne!, député, entouré de ses collègues, lit à Mgr le duc d’Orléans l’adresse de la chambre des députes qui lui confère la lieutenance générale du royaume. En autre représente ce prince se réunissant au duc de
i.ouis-Piiiiippc. Chartres arrivé h marche forcée a la tête de son régiment pour prendre part aux événements. En mois après, le 50 août, Louis-Philippe, alors roi des Français, réunit au Champ-de-Mars cent mille gardes nationaux composés des légions de la capitale et des départements voisins et de députations de toutes les parties du royaume , il leur distribue des drapeaux portant la devise nouvelle : Ordre et Liberté.
Cette salle termine la série des liants faits de notre histoire , elle retrace dignement cette révolution qui fut si juste dans son principe, si courageuse dans le combat, si généreuse après la victoire; cette révolution qui a fondé une nouvelle ère, une nouvelle dynastie, une nouvelle Charte, celle de la vérité. Dix ans se sont déjà écoulés depuis celte grande époque, et jamais la France n’a joui de plus de bonheur et de liberté. Si les siècles se joignent à ces années heureuses, avec quels sentiments de reconnaissance, de respect, d’émotion, les générations ne viendront-elles pas contempler daus celte salle le second berceau de leur histoire, cette union heureuse du peuple et de la royauté, celte mutualité de principes, d’opinions et d’intérêts!
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CONTENANT I.A CHAPELLE, LE THÉÂTRE ET L'HISTOIRE CHRONOLOGIQUE DE FRANCE.
(ions lion tarn lata quam valida quœ Francia vocalur.
Saint Jérôme a saint Hilariok.
Nation moins Étendue que puissanle qu'on appelle la France.