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et le musée national du grand peuple; mais la dernière scène mit le comble à l’enthousiasme général , lorsqu’on vit paraître sur le théâtre les hommes célèbres de France dans le costume de leur temps et qu’on lut sur le fronton du palais l’inscription à toutes les gloires de la F rance. Cette scène fut la dernière de cette belle journée, elle sera aussi la dernière de notre description, mais avant de la terminer, disons un mot de ces nobles galeries pleines de trois mille statues ou bustes en marbre, qui forment de tous côtés l’enceinte du palais. Dans l'une sont réunis les rois de la première race ; ces grandes figures qui ont abandonné les portails des églises détruites, et ont trouvé ici un asile. Les autres forment un musée de nos arts et de notre histoirejusqu’au dernier temps , elles nousdonnentla ressemblance, le costume, l’aspect des guerriers morts sur les champs de bataille ou de citoyens chers ù la patrie par leurs talents ou leurs vertus; mais parmi toutes ces statues, il en est une qu’on ne cesse point d’admirer, et qui pourrait tenir sa place au milieu des plus belles productions de l’antiquité. Hélas ! elle nous ramène à d’inexprimables regrets sur la perte de son illustre auteur.
Quis desideno sis pudor nul modus Tam cari rapilis.
Horace, odes.
Jeanne d'Arc.
par la princesse Marie d'Orléans.
La Guirlande de Julie d’Angennes, duchesse de Monlausier, dans l'ordre des (leurs et des madrigaux.
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Celte viip cavalière, nu à vol d'oiseau, donne une idée du système Relierai des jardins, développé dans le. texte.