VI. USAI s
ne pas m- remplir, mais devait eepeudanl l'Ire eiurainé au dehors à rendons par la marée. Bientôt il vit les brisants de l'avant de son canot, et il se trouva dans la grande mer. Pins occupé dit salut de ses camarades que du sien propre , il parcourut le bord des brisants dans l'cs|ioir de sauver quelqu'un ; il s’y rengagea même , mats il Tut repoussé par la marée. Enfin , il monta sur les épaules de M. Mouton , afin de découvrir un plus grand espace ; vain espoir, tout avait été englouti !... et M. Boutin rentra à la marée liante. La mer était devenue belle. Cet oRicier avait conservé quelque espérance [unir la bisrayenne de l'Ailrolabe: il n'avait vu périr que la nôtre. VI . de I. aborde était dans ce moment à un grand quart de lieue du danger, c'est-à-dire dans une nier aussi parfaitement tranquille (pie celle du port le mieux fermé ; mais ce jeune oflicier, poussé par une générosité sans doute imprudente , puisque tout secours était impossible dans res circonstances , ayant l'âme trop élevée , le courage trop grand pour faire celte réflexion, lorsque ses amis étaient daas un si extrême danger, vole à leur secours , se jette dans les mêmes brisants , et, victime de sa générosité et de la désobéissance formelle de son rlief, périt comme lui.
« Bientôt M. de Langle arriva à mon Iwrd aussi accablé de douleur que moimême, et m'apprit , en versant des lamies, que le malheur était encore infiniment pins grand que je ne croyais. Depuis notre départ de France, il s’était fait une loi inviolalile de ne jamais détacher les deux frères ' pour une même corvée, et il avait * M. Eaineturd, aiiinir • lit intente de la Navigation, a retrace cet épisode : on y lit ce» ver» ;
Oh î de l'honneur trouvai* modèle» e| «irlitan 1 Krrrr* infortuné* , niapainiuK magnanimes
Trwj* génénia» 4'abovd, ri » oi#« dont la mémoire *
Vit >rr< La PryrnUM- r* partage •» gloire 1 l<e»e«rr *m»» appelle , fl« ont »»lè «iuh dru> .
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Il a été élevé m l'honneur île ci** jeune* gen* tint* colonne rn*tra le en marlire blanc dan* un jardin
Niiufniflc de» canot* de l*a Pcyton*e au port des Fraityai*.
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rnk' , tlaitst relit» seule invasion, nu désir qu'ils aviiienl témoigne d'aller se promcner el rliasser ensemble; rar e* était presque sons ce point tle vue que nous avions envisagé l'un el l’autre la course de nos canots , que nous croyions aussi peu exposes que dans la rade de Brest, lorsque le temps est très- beau.
« Les pirogues des sauvages vinrent dans ce même moment nous annoncer ce funeste événement : les signes de ces hommes grossiers exprimaient qu'ils avaient vu périr les deux canots, et que tons secours avaient été impossibles. Nous le> comblâmes de présents, et nous tâchâmes de leur faire comprendre que toutes nos richesses appartiendraient à celui qui aurait sauvé un seul homme. ••
Lu jour de l'année I7h7, le marquis de Boncherolles , page de la reine, étant de service auprès d'elle dans une promenade à la Muette , la vit tout à coup fondre en larmes à la lecture d'une lettre que lui adressait le roi : c'était le récit de cet événement, auquel elle se reprochait d'avoir contribué.
La bibliothèque de Louis XVI a été conservée telle qu'elle était sous ce prince, cl ou y a réuni tous les ouvrages descriptifs de Versailles et des maisons royales, ainsi que la collection des Mémoires sur l'histoire de France.
(Inhinct il<* la for];»’ <!r Lntii« XVI.
Au-ilcssus <lc la liil.liolliè.p.e était la salle du tour, oti Louis XVI s'occupait île petits ouvrages eu menuiserie el eu serrurerie. Celle petite pièce contenait une forge et deux enclumes qui existent encore. C'est là qu'un serrurier nommé Gamin lui donnait .les leçons .le sa profession . et Louis XVI forgea . .lit-on , avec lui les
.m'avait ..Unie Irnr père. Leurs non» s'y trouvent avec relie seule Cpi«rapl.e. Uns- île récriture :
. Samuel et Jonathan. .Ii.lii.su» aimables pen.la.il leur vie, s» été sCpai* |ur la mort. .
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Versailles a moi km i;r modkiim:.
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serrures el la clef de l'armoire qui renfermait le Livre rouge. Ce serrurier le trahit au moment de la révolution, el fit découvrir et saisir relie armoire.
Après ces utiles ou innocentes occupations, le seul plaisir de Louis ,\ VI , lorsqu'il ne chassait pas, exercice nécessaire b sa santé , était de se promener sur la plateforme des toits qui s'étendaient d'un bout à l’autre de Versailles , principalement du côté île la chapelle , et là il observait , aver une lunette d'approche ou un télescope, tout ce qui se passait dans les jardins , et lorsqu'il avait découvert quelque renroulre ou |>etil-èlrc un rendez-vous, il en plaisantait dans son intimité. L n jour cependant il éprouva une petite mortiliealion, dont au surplus il tira peu de vengeance. En s’approchant d'une mansarde il entendit déclamer violemment contre son gouvernement, contre lui -môme; se penchant alors sur la mansarde, il nia ■ Taisez-vous, insolents! * el un silence terrible succéda.
l'rnuiffiiidr dr |,oui« XVI sur let toil*.
Ce prini'e était Imu , 1-011113111 , vertueux , aimant le bien , voulant le faire, mais trop faible , trop peu éclaire pour y réussir. « 11 n y a que M. Turgot el moi qui aimions le peuple , » disait-il, el il renvoyait M. Turgot quand les événements se compliquaient ; il lie put les dominer et pas même les comprendre