‹ Versailles et les deux TrianonsChapitre 2 sur 21 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Foîlumdtii»€ftml*-^( S'adresser pour les rédaniatioDS à M. Guy on, me du Plessis^ 950 Chaque course dans VersaiUes, 7 (Compris les deux Trianons, Glatij^ny, la Ménagerie, le rond-

point de Viroflay 1 fr. » c.

Chaque heure i se

Plateau de Satory(poT]r les courses ou le camp^

jusqu'au poteau de station 2 fr. »

Chaque tKii«reM^..c«,*««.«,«{..M*«*««f<«***«*«%* i »

Tarif pour Us communes environnantes*

Jusqu'à minuit : Chaque course ou chaque heure, de Versailles

aux communes de ViroflAy» B^ç, §fti«WGjrt ÇjWsq^ft^IlOQMfl ^ le Clj^çDajfi est $|Lée ;

l4ifeniaine,.«« •••• nfr. »e.

lies dtnaiie^es elles feuMfdfiéf • t 50^

I.^ lOlliiT^ «e soqt prises qu'à l'heure ^vff se leedf^ ^ OQRimiines dQ Ck&vilk, Jouy, iMUj, YiUe-4'Atr«|, h Ce]le-Miil* ClQudi llarly«|e4(m« l^uvecienu^, Qu^auconn ei Yoiftliw4<>^B(ih tonneiix. Pr« de l'heure, iusqu'^ t h, i/2 hivQr, 9 h, il% d^

soir en été ;

lAsesnelne.. ^ «fr. »e.

Les dimanches et jours fériés* • f se

Afffteto^hofim 6l4««iqS| les iirU soDlrég)^ de gr^ii ifé* Il en OBi de mtae à l'égard des voyageurs qui youIouI 99 rendre aut

conmiunes comprises dans la dernière série , les jours annoncés

publiquement à Tavanco pour les grandes eaux et les coiu ses de Satory. Les cochers sortant de Versi^illeH sont tenus de faire n>ar^ cher leurs chevaux à raison de s kil. à l'heure. On doit payer le

prj« de r^tQOc depuis |e point ^ Vqu quiu« 1» ifoiMl^r^ imgW^ Versailles.

Qvim

DE

L'ÉÏRâNGëR à vërsâillss.

LA VILLK DE VIRSAIUES.

TffWHIw, «uirefoia U résldençfk Au soi et da U GQur«

est 9iy'our4'hui !• chef-Ueu fin départeip^nt de Seine-etûise. Cette ville, située sur un plateau isolé, entre des cgliiaes ^ou^cories bois^ à 139 mètres au-dessus^ du ui- ▼iU dci )a mer, jopU # vif d'uu climat Wu depuis que Ie« marais du voisinage ont été desséchés ^ mais elle manque d'eau courante. Sa population se monte à 35 l^alàtauts. E^\& {K>^ède éyêcbé , ua sémiuaird dîQçéwn, une écola secondaire e$(4éjimsttque, deti tribuiiaux de première instance et de commerce^ un lycée, etc.

nom 4a Versailles (Appelle le ia$te 4^ rançieuna monarcbie absolue m Fraocet telle que la fit Louis ZIY.

Il fallait à cette majesté royale une magnifique résidence , capable de recevoir ia foule de nobles seigneurs 1 paguèra hostiles , alqr^ déisarmés et KlM^lsformés ep cpurtisai^, qui reutouraieut. l*a fpntaisie impérieuse du roit et « ce plaisir superbe , a dit Saint-Simon , de forcer là nature , que pi 1^ guerre la plus pesante , ni la dévotion oa «{B^usseTi 3$ |ui âç^pt choisir, pour §> 4(ablir^

< le plus triste , le plus ingrat de tous les lieux , sans

vue, sans bois, sans eau, sans terres, parce que tout y est sable mouvant ou marécage. » A la même distance de Paris que Versailles , un lieu unique par sa position, par l'étendue de la vue , par le voisinage d*une ville , d'un fleuve et d'une belle forêt, par la merveilleuse disposition d'une terrasse longue et élevée, et des pentes douces d'un coteau aussi prolongé qu'on pouvait le désirer» semblait préparé exprès pour la création fantastique de la résidence royale la plus grandiose. Il est bien regrettable que Louis XIV n'ait pas choisi ce lieu pour y asseoir sa grandeur. Quoi qu'il en soit, Versailles, cette féerie d'architecture, de peinture, de statues de bronze et de marbre, de jardins, de fontaines, de bassins, de jets d'eau.... n'en reste pas moins une des plus étonnantes créations de la monarchie et une des merveilles de la France. Ce monument prodigieux de l'art français et de la puissance royale a un caractère de grandeur et de magnificence savamment ordonnée, qui commande l'admiration et ne cesse d'exciter la curiosité des étrangers.

La ville de Versailles ne fut, dans le principe , qu'une dépendance, et, pour ainsi dire, le grand commun du château. Le plan de la nouvelle ville que Louis XIV voulait créer autour de son château avait été dressé dès 1670. Des terrains furent donnés aux seigneurs de la cour pour y bâtir des hôtels ; et les nouvelles constructions furent encoutagées par divers privilèges et exemptions. Elles s'élevèrent principalement au nord , dans le quartier dit la Ville-Neuve , et qui se compose des rues des Réservoirs, de la Pompe, de la Paroisse, de la rue et de la place Hoche. L'autre quartier, ou le vieux Versailles , se composait des rues de la Surintendance, de l'Orangerie ,

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