AM «USÉE
Le ïiiuséc de Versailles est oiivcrt tOQB les joors de ii li. à ih., le lundi e&cepté.Âpartirduiooisddmiiusfa'au moÂsd'ocp tatoe« il reaie ooTeiaiii«qQ*à s ta«
Dans laYi^ie du musée nous auiYrons Tordre selon lequel oo fait traverser les saUes au public, ordre qu^ est nécessaire d'ubserTer poar ne pas s'égarer dans ce dédale si compliqué et pour ne rien ometire involontairement. Nous indiquerons postériewterawft lés ^tpes poiiils <yt peuvent entrer eemt <|iâ veulen fraoLionner leur visite et ne voir qu'une des trois divisions >de i'édyl^ûe : l'aile du sud, le corps central gii saDt les grands et pe-^ fcitft a^artcmeoUi, ^ J'aUe .cLy nora^ Xl'eat parœite 4crDi.èrc que
nous commeocerons, en parooarant saccessivemeDi set trois étages.
Les limites imposées à ce travail &e permettent pas de donner l'énnmération complète des tableaux. Cbaqoe tableau portant Inscrit au bas du cadre ^indication et la date de révénemeDl qa*il représente, avec le nom du peinire, nous noua bornerons, au milieu de cette multitude d' objets fatigants pour la curiosité, à indiquer sommairement les œuvres principales, et à signaler celles qui, par le mérite du peintre, Tintérôt ou la singularité du snieti se recommandent plus particulièrement à l'attention. Nous parlerons rarement des copies. Les personnes qui Tondraient avoir des renseignements plus étendus tronveront à acheter aux portes du musée les Noticei det peintures et seulpturee des palais de Versailles et Trianon, par E. Soulié, conservateur du musée de Versailles, travail important et riche en documents de toute nature. La première partie, consacrée au rez-de-chaussée et contenant 508 pages, coûte 2 fr. 25 cent.; la seconde, consacrée aux ivw et 2« étages du musée et aux sculptures du jardin, contieot eai pages et coûte a fr. 2S cent. ; la troisième, consacrée à Tria« non I coûte i fk*, as cent.
AILK DU NORD.
RBZ-DE-CBAUSSÉS
t'" C(a1crle de ^Histoire de IFrance. Deux galeries adossées s'ouvrent sur le vestibule de la chapelle, dans lequel nous venons d'entrer ( voir page 33) ; l^ine est une galeH9 ds seulptures; l'autre, dhrtaée en plusieurs salles et éclairée par
des fenêtres donnant sur le parterre, est une galerie de peintures, dite ; de l'Histoire de France :
1~ saile (2 , plan n). — (Les six premières salles formaient, sous Louis XIV, l'appartement du duc du Maine.) Elle contient 22 tableaux, parmi lesquels nous citerons : K« 10. Gharlemagne présentant ses Capitulaires, par Ary
LE MOSËE
Scheffer{iB2t) ; pluBieurs tableaux relatift à saint Louis,
par M. Rouget,
2* salle (3, plan II). — 26. Mort de Duguescliiit par Brenet (salon de 1771)*
8* scMe (4, plan II).— 49. Prise de Breseia , par Larifrière*
4* salle (5, plan II). — 62. Mort de Gaston, par Ary Schelfer, tableau exposé en 1824, et qui compte dans Thistoire de Finvasion de Técole romantique.
S' salle ( 6 , plan II). — Tableaux par Brenet^ 62 ; par Mouget, 66; par Odier, 71.
6* ialle (7 , plan II]. — Tableaux de fan der Meulen.
V saUe (8 , plan II). Ici était autrefois Fescalier de Faile du nord.
8* salle (9 , plan II). — Tableaux de Van der Meulen, 164. Louis XiV reçoit Dangeau, grand maître de Tordre de Saint-Lazare, par Pexey; ce tableau curieux est la fidèle représentation de l'ancienne chapelle , remplacée depuis parle salon d'Hercule (voir page 46). 166. Prise de Lérida, par Couder; ce tableau a noirci.
9* salle (10, plan H). — 172. Lit de justice de Louis XV. 17 3. Départ du roi après le lit de justice. 177. Réception de Tambassadeur turc , i^diV Charles ParroceL 178. Cavalcade du roi après le sacre. 180-181 . Tableaux par Couder»
10^ et tfsaUes (11 et 12, plan II). — Peintures de Vanloo, Parrocel^ Lenfant 224, Louis XVI distribuant des .secours, par Hersent (1817).
Oo arriye ici au pied de Vescalier recoostroit en ISSI (13» plan II) ; tournant k droite, on entre dans la galerie de scolp*
tures , adossée aux salles précédentes. Avant de s'y engager, on peut visiter la salle de l'Opéra ; il faut pour cela »'%dres8er au gardien qui stationne au boat de la galerie.
isalle de ropéra. (Plan II.) — Louis ZIY t malgré son
goAl fMt lu uptéamiMtàmiÊ dmnaUqudii m'avait 9a» élevé de théâtre dans son palais. La princeue fÉUAe , $t
Molière, et ïlphigénic ^ de Racine, par exemple, furent représeutées sur des théâtres improvisés , dans les bosquets du parc. Plus tard , ce fut dans les itppartments , Mittvtnt mtaia sans décors et sans coetosies , que furent représentés les chefs-d'œuvre de notre scène. Àthalie^ dit Louis Racine, futeiécutée deux fois devaut Louis XIV et lime de MaintenoE, dans une chambre sans théâtre, par les demoiselles de Saint-Cyr, vètuei de leurs bablla mo* dettes et uniformes.
y architecte Gabriel cûmmença, en 17 S3, la construction de cette salle , par ordre de Louis XY y pour OMIplaireàMmede Pompadour, qui aimait beaueoop spectacle ; mais la favorite était morte et remplacée par Mme du Barry quand la salie fut terminée , en 1770. JUle fut inaugurée! le 19 mai de la même année , pour le mariage du Dauphin avec Harie»Antoinette. Cette taUe devait, dix-neuf ans plus tard, être témoin d'une fête dont les conséquences furent désastreuses et pour la monarchie elle-même et pour le château de Versailles*
Le 2 octobre 1799, pendant que la Révolution groft* dait aux portes du château, que l'Assemblée nationale siégeait à quelques pas de Ui les gardes du corpa se réunissent dans tin banquet aux officiers du régiment de Flandre ; le repas est servi dans la salle de l'Opéra. « Les loges sont remplies de spectateurs de la cour. Les ofiiciers de la garde nationale sont au nombre des caur vives* une gaieté très «vive régne pendant le festin i bientôt les vins la changent en exaltation. On introduit alors les soldats des régiments. Les convives, Tépéenue,
portent lasantédelafamiUe royale^ etUa de la natinn-est
LE MUSÉ£
jcefuséa ou du moias omise -, l^s trompetUs sonnent la ^«rge^ on fsoalade les logos eupoussaut des cris; ou «Btonojs c% chant ai wgtr^ïïsit et si connu : O Richafii 6 mon roi ! Vunivers Vahandonne / On se promit de mourir pour le roi....» (Thiers, Révolution française.) Pour comble d'imprudence ^ le roi , qui rentrait de la chasae (Toir page &2), et la reine, portant dans ses bras le dauphin , paraissent au milieu du festin , et leur prèsenee vient augmenter encore ce délire que l'infortunée princesse devait si crueUement expier. La cocarde nationale est arrachée f foulée aux pieds , remplacée par lacooarde Uancbe que les gardes du corps continuaient de porter, ou par la cocarde noire , couleur de la maison d'Autriche , en l'honneur de Marie*AntQinette. Les gardes nationaux se retirent stupéfaits. La bruit de cette fête se répand. Trois jours après ^ le peuple de Paris se met en marche pour Versailles; quelques gardes du corps sont massacrés; le rei et la reine sont contraints de quitter ce pa- r lais qu'ils ne devaient plus revoir. C'est depuis cette date ) du 6 octobre que le château de Yerâaille3 est resté ialia- 1 bité,
Louis*Philippe fit réparer cette salle , et Tinaui^^ tien du théfttre eut lieu le 17 mai 1837.
Première galerie de scul|itiire^. (Plan IL) — '
(10. j^otiçe du Musée,) Su redescendant de la salle de ep^ctacle, on se trouve dans la galerie de sculptorea : cette galerie renferme les tombeaux et les statues des reis
de France et des })ersonnages célèbres, depuis la fondation de la monarchie jusqu'à Henri 11^ moulés la plupart dans les caveauxde Saint-Penis. Au milieu de cette |;alejPif est : ZiO, le mausolée de Ferdinand et d'Isabelle de Caïf tiiie, moulé, en plâtie. Près de là se trouve Tentrit dfS
saUes , richement décorées , renfermant les tableaux con«
sacrés à Thistoire des croisades; elles formaient autrefois Tappartemeut des personnes de la suite du roi, de ia reine et des princes.
MlM de0 CrotMdetf* (14, 18, pL n.) — (l7-2r.
Notice du Musée.) 1" salle (14, plan II). — 391. Baudouin couronné empereur de Constantinople , par Gallait d79. Bataille d'Ascalon, par Larivière.
2* sàUe (15, plan II). ^ 401. Guillaume de Glermont défend Ptolémaïs, par Fapety (salon de 1845). 398. Gaucher de Châtillon , par Karl Girardet,
3* ialle (16, plan II). — 462. Prise de Constantinople par les croisés, 12 avril 1204 , par Eugène Delacroix (Sa* Ion de 1841); ce tableau, du célèbre peintre coloriste, a aussi figuré à 1 Exposition universelle. II y a dans le cabinet cle M. Ad. Moreau» à Paris» un tableau du même artiste, où ce sujet est traité d'une manière différente. Cette première composition a dû être modifiée et restreinte pour la place qui lui est ici assignée* 471. Levée du siège Malte, par Larivière,
4« salle (17 , plan II), — 364. Bataille d'Ascalon, par Schnet^a. 373, Prédication de la deuxième croisade, par SignoL 365. Godefroy de Bouillon, etc.. 375. Chapitre •de l'ordre du Temple , par Granet.
5'^ salle (18, plan 11). — Passage du Bosphore, et prise de Jérusalem en 1009; ces deux tableaux, par M. Signol^ ont pacru à r£xposition universelle de 1856.
Apiès avoir visité ies salles des Croisades, on rentre dans la galerie de sculptures , qui ramène au vestibule de la chapelle; là, on prend le petit escalier (plan II) à gauche de la chapelle, e( on arrive au t» étage, à un autre vestibule de la chapelle (plan 1U). Ici, ainsi qa'au r^s^-chaossée, deoz gsleries adossées
LE HUSÉ&.
ft^oumnt à droite: Pane, de peintures^ du c5té da jardin ; Vautre» de ecolpturee, derrièie celle-ci tc'eet dans la galerie de acnlpUires que nons allons entrer*
neulème «laerle de sculiitarM* (Pl. II.) — (96* Notice du Musée.) Cette galerie contient la suite des bustes
et statues des rois et des hoinmes illustres. Au milieu se trouve rentrée de salles de peintures, assez mal désignées sous le nom de galerie de Gonstautine.
«aUe0 de petatarM* — cmlerie de coMieiiline*
1" salle [20 , plaa 111). — 1914. Charlemague traverse les Alpes, par Paul Delaroche (1 847).
2* salle (21, plan III}.— 1916.Meâse célébrée par Pie IX» par Eug. Maison (salon de 1849).
salle (22 , plan III]. — 1943. Prise de la Smala, par H. Yemet (cette toile , de 21™,39 de long , a été exposée au salon de 1846)- 1946- Siège de Rome , par M. H, y émet (salon de 1S&2); les tons bleus prédominent dans cette peinture, exécutée avec un nombre de couleurs très-limité. 1944» Vue curieuse de la yllle de Rome.
4« salle ou qalefie de Cùnstantine (23 , planlll). — 1934. Combat de l'Habrah. 1932. Attaque de la citadelle d'Anters* 1937 , 1938 ,1939. Siège de Gonstantine. 1942. L'armée occupe le Téniah de Mouzaia ; tous ces tableaux sont dus au pinceau de M. JET. Vemet. Des dessins, placés sous cbaque cadre, indiquent les noms des personnages importante qui jouent un rôle dans ces drames militaires. Outre les princes d'Orléans, celui qui figure le plus souvent dans ces glorieuses rencontres, c'est le brillant colonel des zouaves , aujourd'bui général , Lamoricièpt.
TSaSAlLLES
5' salle (24, plan III). - 1924, Bataille d'Iaiy , pair M. Vernet (Salûnde 1846).
6* salle (35 plan III).— 1920. Serment du Jett de Paum», par Couder (Salon de 1848). 1931. Fédération nationale
au champ de Mars, 14 juillet 1790.
1922. Bonaparte au conseil des Cinq-Cents y par Mou-
V ialle (26, plan III). Tableau par MM. ÂM de
Pujol^ Âlaux^ Delorme, Sleuben,
Les salles précédentes servaient autrefois de logements à des seigneurs de la cour. — Au sortir de ces salles on rentre dans la fgmlerîe de scalptares f près de la porte , on voit à droite : 1896 , la statue du comte de Beaujolais^ par Pradier (Salon de 1839) ; et à gauche : 1902 , le maréchal Bugeaud, par Dumont; un peu plus à gauche, en face de l'escalier : 1897 , la statue du duc d'Orléans, par Pradier (Salon de 1846). Achevant de parcourir, à droite , la galerie de sculptures, on trouve à l'extrémité, n* 18S6, la statue si populaire de Jeanne d'Are y par la princesse Marie d'Orléans, fille de Louis - Philippe , née en 18(3, mariée au prmce de Wurtemberg, mortel vingt-six ans.
Au bout de la galerie, tournant à gauche , on arrive sur un palier, où s'ouvre à gauche la deuxième gaierie de l'Histoire de France ^ que nous visiterons tout à l'heure, et un escalier (S9, pian iil) qui va nous conduire à Vaitii^ du Htvrd»
DEVXIÈya jItage.
Atticiue du ^orû* (27 à 37 , plan IIL) — Le second étage de Taile du nord comprend une partie de la vaete eoUeetionde portraite réunis dans les galeriesde VenaiUi^ Ces portraite sont ceux de personnages eélèbi^ , depuie
IiB MUSÉE.
y xii^ siMe jusqu'au Plusieum d'eattd eux sont
étrangers à la France, tels que Dante, Pétrarque, le chancelier d'Angleterre , Thomas Morus ; TEspagn^i Igo^ce de XiOyola, fondateur de Tordre des jésuites (salle 29, A' 3067); le dommicaia Sayonarole , rhén)ique tribun de Florence, n° 2993 ; Michel-Ange , etc.
Un as^ez grand nombre de ces portraits sont origi^ IMHix, et plusieurs jçigueut une Tériteble valeur artiitique II Tiutérât historique qui s'attache à l'image des grands hommes des temp^» passés. Cette portion du rausée de Versailles, une des plus curieuses certainement, e^t «epeudaAt peu vi«tée par le publie. C'eat surt<)ut pour la Tlsîte de ces galeriee que Ym consultera aye« friut Im
notices du Musée.
Salle (140 , plan III.) — (Salle 152 de la notice du Muséç , à droite, au haut de rescalier). De la etoMe située W bout de la salle on a une vue étendue sur Versailles et la campagne, et Ton domine le vaste réservoir, dont il #St parlé cinlessuft» page U.— *Ketraversant le palier, on entre , en bce , dans les autres salles de Tattique du Nord. Outre la collection curieuse de portraits , on y a réuni une collection de médailles exposées dan$ des vitjrjnes placées devant les fenêtres.
SaUe (28 , pUin III). Nous citerons quelques portraits seulement : 2947. Duguesclin. 2969. Charles VII, peinture du xvi* siècle. 2974. Charles le Téméraire. 2997. Christophe Colomb (XVI* sièclç). a022. François (xvi® sièclç). 802$. Claude de France, 3027. Kenée de France. dùU- Charles-Quint. 30î>0. La comtesse de Charny. 3052. Anne Stuart. 3072. Portrait donné pour celui de Rabelais. 3l()!?.
Maâei xeine ^'Angleterre. ai03« Philippe il. SMle (28, plan III). 3199* Proce^siond^la hitw* SI99*
Henri lY , par Porius. 3196. Marie Stuart. Mauriee
de Nassau , par Mereveld. 3268. Bameyeldi. 3265. La duchesse de Guise.
Salle (30, plan III). — 3299. Le cardinal de Ricfaelietty
liSiV Philippe Champagne, 3316. Philippe lY, roi d'Espagne.
SaUe (31 f plan III). — 3849. Anne d'Autriche. 3352 « Henriette - Marie , reine d'Angleterre. 3374. Testelin,
peintre et graveur, par Ch. Lebrun. 3386. Condé. 3393. Retz. 3396. Turenne , par lebru» (à comparer avec 3397). 3400. Don Juan d'Autriche.
Sallê (32, plan III).— 3404. La duchesse de Guise. 3405-3407. Louis XIV. 3425. Lerambert, sculpteur, par Nie, Belle. 3438. Colbert , par Mignard, 3446-47. La YaUière.34â2. Le Nôtre, par Carlo Ma/raUa. 3470. Beau portrait, par Hyacinthe Rigaud,
Salle (33, plan III). — 3486. Magnifique portrait de Mignard, par Hyacinthe Rigaud. 3482. Mme de Maintenon et Mlle d'Auhigné. 3437. Goyserox. 3438. Racine. 3489. Boileau. 3490. Le peintre de Lafosse. 3491 . Desjardins, sculpteur, par Hyacinthe ïïigaud. 3497. Charles II. 353?. La duchesse du Maine, par ifi^nard.
Salle (34, plan III). — 3545. Mme de Maintenon, par Mignard, 3S48. Le fondeur Keller, par Hyacinthe Htgaud. 3547. Jouvenet. 3560. Dangeau, beau portrait par Hyacinthe Rigaud; Tampleur, la magnificence du cos- -iume suffiraient seules i donner une juste idée de la pompe de la cour de Louis XIV. 3566. Fénelon, par Vivien. 3581. Le duc d'Antin. 3584. La comtesse de Feuquières , la jolie fiile de Mignard , par Mignard. 3586. Le peintre Hallé. 3587. Bigaud^ peint par lui-même. 3588. LargUUère , peint par lui-même (il est regrettable que ce
' L£ MUSÉE. 45
portrait soit placé à contre-jour). 35S9. Antoiiie Coypel^
peint par lai-même. 3593. Philippe V, par Rigaud. 3599.
Pierre P'. 3601 . Charles XIL 3602. Louis XV, par Rigaud. Salle (35 , plan III). — 3614. Rigaud peignant le portrait
de Louis de Boulogne. 3621. Charles XII (comparer à 3601
dans la saUe précédente). 3623. Saïd-Pacha« 3631, 3632.
Louise d'Orléans , abbesse de Ghelles , de peu édifiante
mémoire , par Santerre.
Galerie (36, plan III). — A gauche : 3655. Louis XV,
par Yanho etPairroea. 3660. Marie Leczinska^ par J. B. Fanioo. 3756. Carie Vanloo , par I. Fanloo. 3656. Louis XV, par Rigaud. 3662. Beau portrait de Marie Leczinska, par tfattier (voir ci-desôus 3660). 8689. Tardieu, graveur, par /. B. Vanloo. 3670. Le cardinal de Fleury. 3648. La duchesse du Maine , par Nattier. 8724. La duchesse d*Orléans en Hébé. 3698. Louis Dauphin, par Ch. Natoire. 3702. La Dauphine, par L. Toqué. 3792. Grasset, par Tocqué. 3724, 3725. La duchesse d'Orléans, par Saliier. 3752. Le duc de Choiseul, par L. Jf. Vanloo. 3713. Madame (Victoire), par iVattier. 3779. Charles III, par Raphaël Mengs. 3785. Catherine 11. 3797 . Louis XYl , par Callet. 3860-3801 . Marie-Antoinette, par Mme leJmtn. 3783. La duchesse de Parme , par }Ime Guiard. — En revenant par l'autrecôté: 3758. L. M. Vanloo, par lui-même. 3782. La duchesse de Parme, par i^fariier (salon de 1761). 3709. Mme Adélaïde, par Nailier. 3806. Le'comte d*Artois et Mme Clotilde. 3704* La Dauphine. 3701. Henriette (Madame) , par muief (salon de 1755). 3729. Le thé chez le prince de Conti, au Temple (salon de 1777), tableau curieux par la réunion des personnages: la princesse de Beauvau, U comtesse de Boufflers, la comtesse d'Egmont, la maréchale de Luxembourg, le prince d'Héuin, le président Hénault,
Pont de Vesle, Trudaine; le jeune Mozart, âgé de huit ans, est aa piano et accompagne le célèbre Géliotte. 3730. ¥ém donnée à l'ile-Adam, par le prinee dé Conii. ^lêi . K^éêif pris devant le Mieaude rile-Adan. ttZt. Souper du prince de Conti, au Temple. 3708. Mme Adélaïde , par NùMxer, 3683. Le marquis de Marîgny, par Toequé (salon éi 176À)« llkn . Carie Fimloo et n famille^ par Im-aime (salon de 1757). 3657. Louis XV, par Fanloe. MIS* Mme de Pompadour, par Boucher. 3794. Xavier de France , par NoUier. 36d^. Boudiardon , sculpteur , par Df^nMk. 9649* I. B. Boussem , par iloed (Btloa de 8687« DestoiH^es.
Parvenu au bout de la galerie on revint sur ses pas, et on passe dans la pièce suivante :
UOb {m ) pUa tiiy. d864. Medeina Adâaide. MM et 3867. itaâaaie Yietràre, par Km Mêr4. SS74. Louis XVl.
On redescend l'escalier et l'on entre au premier étage dans la galerie de peintures. La direction da parcours imposée au public a PinconvénieDt ici de Itii montrer les peinloresde la galerie soi* fÉtite dans un ordre dironologique reoverBé.
l>(îax.lèine ^alerla 4le VMÊÀmiaire de f nmcc^ Les tetiteiHiT de ces salles soirt eonsajciés à dtveÉisesiseèaies de netreàrâtoire, depuis 1797 jusqu*en 1836.
Salle (39 , pl. III). — Nou« «ontinuons à indiquer quelques taliileaux seulement. 1791. Le duc d'Orléans signe la proclamalîoâ de Ja iieutenastce i^àn^ate) par Court. i7â6- 1797. Las 4^iiunbre6 présentent au d:iic d'Orléans l'acte qui
rappelle au trône , par Beim. 1804. Le roi au mUieu de la garde nationale , par Biard. 181-Ô. Reddition deiaiîitadélie d*ÀmBs»^ fsn Mug. land.
LE MUSÉE
Saîîc (40, pl. III). — 1773. Revue de Charles X, par H. Vemet (1824). 1774. Sacre de Charles X, par Gérard (1829). 1775. Revue au camp, par GTos{t%21). I7B6. Attèqw d*Âlger par mer, par €udm.
Salie (41, pl. 111). — 1760. Louis XVIII quitte les Tuileries, par Gros. 1769. Prise du Trocadero, par Paul Delaroche (salon de 1827).
Salle (42 , pl. III). — Copies d'après B. Yemet.
Salle (43, pl. III).— 1736. Mariage de Napoléon et de Marie-Louise, par Rouget.
S^U <44^ fi. Hl). — 1727. Napoléon devant Ratisborne , par ^rOiuiheroi* t7S8« Retour de Kapoléon dans l'île Lobau, par Meynicr (salon de 181:2). 1731. Bataille de Wagram, par BeUangé (salon de 1887). La peinture de ce tables», un des meilleurs ouvrages du peintrei est tofute craquelée.
Salle (45, pl. III). — 17 13. Alexandre présente à Napoléon les Kalmoulks, par hergerei (salon de 1810)» 1714. BttUée d€ la garde impériale à Paris, par Tmnay. 1717. Traversée de la Sierra-Guadarrama, par faiffiay (salon de 18n) ; un des bons tableaux de Técole française moderne. 1721. Prise de Landshut, par HerMeni. 1724. Napoléon Mt Jeter un pniit sut le Danube , par Appiani. (Effets curieux du peintre italien pour draper ses paysans d'une façon classique!)
Sgile <4Ô, pL III). ^ 1697* Le Sénat reçoit des drapetax , par Regnault (1808). 1703. Napoléon au tomtbeau de Frédéric II. par Ponce Camus, 1706. Napoléon reçoit r^mbassadeur persan, par Mulard (1810).
Salle (47, pL III). ^ 1678. ]>^cente du mont Saint- Berwffd , I6S1 , wi &ftréa de Tamée ftuKiaieeà Paos, par Taunay,
Salle (48, pl* III). 1666. Bataille des Pyramides « par Hennequin (1806) ; bataille d'Héliopolis , par HM. Co^
gniet et Girardet.
Ici se termine la visite de Taile du nord. Le salon d'Hercale sert de comtnaiiicatleii entre cette aile et la ptnie centrale et principale du palais. Les personnes qui , en arrivant à Versailles^ voudraient visiter seulement cette dernière partie du palais, devraient entrer au rcz-de-cbaussée dans le vestibale (n° i, plan II), et prendre un des petits escaliers en limaçon à côté de la porte delà chapelle; on arrive ainsi au premier étage dans le vestibule (i9f pl. Ill); de là on passe à gauche dans une suite de pièces ricbement décorées, dont les plafonds & caissons dorés sont do dessin le plus varié. Ce sont ces pièces qae nous allons nudntenant décrire.
Salon d^iiercnle* (Plan III.) — (105. Notice dic Ifnsée,) Ce salon, qui sert d'entrée aux grands apparie* ^ ments, fut, jusqu^en 1710, la partie supérieure de Tan- • cienne chapelle, alors établie dans l'espace parallèle en ; dessous, qui sert aujourd'hui de passage pour se rendre ' au jardin. Là furent célébrés les mariages du duc de Char^ très , du duc du Maine , du duc de Bourgogne ; là retentit du haut de la chaire la parole deBossuet, celle de Massillon et de Bourdaloue.
Plafond* Cette composition , une des plus Tastes connues, a 64 pieds de long sur 54 de large, et contient 142 figures ; elle fut exécutée à Thuile sur toiles marouflées par François Le Jfoyne, et découverte en 1736. L'artiste, dans le choix do sujet : Vapothéose Hercule^ avait eu en Tue une allusion singulière au prénom du cardinal ministre, Hercule de Fleury , son protecteur. Quelques mois après l'achèvement de ce travail, qui l'avait beaucoup fatigué par la nécessité de peindre .en ayant le corps renversé, sa raison s'altéra et il se tua de
LE MUSËË.
neuf coups d'épée, à Tâge de 49 ans. Cette œuvre immense atteste une imagination féconde et un génie hardi , mais qui s'abandonne à sa prodigieuse facilité et s'éloigne autant de la nature que du style sévère des grands maîtres. Le dessin est mou et sans correction ; les dra* perles sont flasques; mais le coloris agréable et aérien est très-convenable pour un plafond. Dans ce genre de peinture décorative , Le Moyne nous semble bien supérieur à Lebrun et à Mignard. Tous les dieux de la mythologie sont réunis, contemplant Hercule qui s'avance vers Jupiter et Junon sur un char tiré par des amours.... vertueux sans doute. Vénus seule détourne un peu la tête \ près d'elle TAmour regarde sournoisement le héros, comme pour chercher l'endroit où il peut être vulnérable. — On voit aussi une copie du passage du Rhin , d'après Van der Meulen ; action militaire rendue célèbre surtout par le bruit qu'en ârent les poètes et les courtisans. Le roi ne traversa point le fleuve. On le voit sur le devant du tableau. II est représenté donnant ses ordres, et, selon Texpression de BoileaU|
Se plaint de sa grandeur qui l'attache au rivage.
Voltaire a ainsi traduit les vers que le poète anglais Prior adresse à Boileau :
SaUriqae flatteur, toi qui pris tant de peine Pour cboDter que Louis n*a pas psssé le BhiD«