FORSTER
« Regierungs-assessor. »
Un des rédacteurs se rendit aussitôt chez le signataire de cette lettre et lui exposa : 1*^ qu'il était impossible d'insérer la circulaire de M. de Bismarck dans le numéro du jour, attendu que la distribution et la vente en étaient déjà commencés; 2^ gue la rédaction du journal ayant volontairement évité, dans l'analvse qu'elle avait donnée du rapport de M. Jules Favre, de mentionner les parties qui pouvaient donner lieu à contestation ae la part de M. de Bismarck, il lui était impossible d'insérer une réponse qui s'adressait exclusivement à des passages volontairement omis dans l'analyse; 3* que d'ailleurs, l'injonction de M. de Brauchitsch était manifeste'^ ment en désaccord avec ce qui avait été convenu précédemment entre les rédacteurs et lui. M. Forster, invité à prendre oonnaiBsance de l'analyse et des extraits du rapport de M. Juleâ Favre, déclara n'y rien trouver de répréhensible.
Mais le surlendemain matin, le D' Hassel revenait avec l'ordre exprès de M. de Brauchitsch de publier in extenso la dépêohe''circulaire de M. de Bismarck.
)je8 raisons de refus qui avaient été déjà exposées de vive voix à M. Forster furent alors envoyées par écrit à M. de Brau»
chitsch.
La réponse ne tarda pas k venir. En voici le texte :
« Versailles, le 10 octobre i87«.