Jiïinski, Histoire du sonnet, p
2, ItL, p, ni : - Le relejur au sonnel fut rœuvre Ue Sainte-Beuve
»Q V£R6IFlCÀTÎ0fl ET MKTRIQ/UE
recueil de sonnets : U$ Éphémères^ auxquels il joint encore uuc série de 9 sonnets sur les Péchés capiteux. Il se peut k «suit dit en passant, que Baudelaire, certainement influencé par Saiote-Beuye 3 l'ail été aussi par Soularv. Ku 1860, il fui en termes qui témoignent d'une grande estime, en lui disant qu'il est pour lui « une vieille connaissance ' ".
Quant ;'i Baudelaire lui-même le sonnet esl la forme poélique qu'il a le plus souvent employée parmi toutes celles donl il s'tfet jamais servi (13 sonnets sur un total de 16" pièces).
Pourtant il semble résulter des chapitres précédente qui* B&tfdelaire, qui n'avail qu'un goût médiocre pour la régularité, ou au moins pour la régularité coutume, devait si- sentir peu d'inclination pour un poème à forme Gxe et à ri ■euses, comme le sonnet
Mais il a expliqué lui-môme sa préférence : ■ Parer que h forme est contraignante, l'idée jaillit plus intense : tout va bien au sonnet, la boullonnerie, la galanterie, la passion, la rêverie, la méditation philosophique. 11 y a la la beauté du métal ou du minéral travaillés. A\vz-\ous observé qu'un morceau du ciel aperçu par un soupirail ou entre deux cheminées, deux rochers, ou par une arcade, donnait une idée plus profonde do l'infini que le grand panorama vu du haut d'une montagne ■? ■■
Hàtons-nous d'ajouter que, s'il ne le disait, on ne se douterait jamais qu'il ait Iroirvé la contrainte *i avantageuse, à voir tout ce qu'il a tenté pour s*-n affranchir.
Dans toute son œuvre, il n*a que 4 sonnets du type abba abba ced ëde (23, 27, 38, il I), que Th. de Banville déclare le seul régulier 1 . Tandis que Sainte-Beuve, Th. de Banville,
1i Lettre cïtée par Crëpet. Butdeïaira, OBnure* jtosthu
2, f.tifrf <l? t.tt{t('ffluh>r. eitég par .1* Bour^nîpnùii dans une élude siu* lâB KOnneU <îe Ere HaynauM [h l*tttme y V décembre IS&fl), rfiproduile 'Lins Jasinski, Utst. du sonnet, p. 2us.