‹ Versification et métrique de Ch. BaudelaireChapitre 42 sur 47 · J&sinski, Hiah innef, p. M · texte numérisé non relu

J&sinski, Hiah innef, p. M

2. Rapprochez, an faisant les réserves oieesâures, ces lignes Je M, J. NT

• On traita certains de tues vers de prose rythmée. Riais dans les recueils anLîroioantïquca du L&mps, un tsisail imprimer les alexandrins de V. Hugo comme si c'était de la prose* C'est l'éternelle histoire. Aujourd'hui on LrouTC ■ ut naturel, al mes innovations semblent o. <Dan£

J. Hiil'cL, Enquête t p. 77.)

seront et surtout feront accepter des rythme* plua souptel oA plus libres, un chant plus nuancé, se retocrneront sans douta «lu côté des vers de Baudelaire, et pourront peut-être trouver quelques indications dans ses intermittences de « prosaïsme ». Des indications surtout, car Baudelaire, Lien qu'artiste supérieur, n'est pourtant pas le créateur d'une métrique nouvelle. L'eût-il trouvée, qu'il lui eût manqué pour l'imposer beaucoup de choses, entre autres la puissance, la fécondité, l'ampleur, même la dextérilé et le tour de main; mais il a eu d'intéresrns, des pressentiment*, des concédions nui ont pu suggérer des tentatives originales et qui pourront en suggérer enco

Vu h; >> ûûûI 1906,

Le doyen de la Fitcultr tir* Lettres

de rc 'fi PuHs,

À. Croïset.

Vu et permit 'l'imprimer :

Le Vice-Hicteitr

tir V Académie de P

Pour te Vice & cteafj

fin pecteur tir V Académie ^

La mi: h.

Page 1