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La carie, sur laquelle nous n'insisterons pas

5. Les tumeurs du labyrinthe, dans la syphilis (Fournier, Moos). Ce dernier a signalé le vertige, le bourdonnement, la surdité et des hallucinations.

6. La sclérose peut vraisemblablementétoufïer parplaques l'épithélium nerveux en étranglant les éléments délicats qui le forment, et produirait ainsi des symptômes labyrinthiques, dissociés ou limités. Nous n'en avons trouvé aucune observation avec vertiges.

7. Les dépôts albumineux, calcaires, formant des îlots comparables à ceux des rétinites.

8. Les hémorrhagies locales et partielles, ou totales. La maladie de Ménière typique est due à une inondation

labyrinthique. A. Robin cite un hémophilique de Bouchard atteint de vertige, de surdité et de purpura. Les extravasations sanguines ont été signalées dans la méningite suppurée de la base (Moos), dans la fièvre typhoïde, la méningite cérébro-spinale, la scarlatine, la rougeole, les oreillons, par Passavant, Politzer, Toynbee, Guye, Steller, Lucse, Moos, cités par Gellé. D'après Saint-John Roosa, Sexton, Dalby, Kipp, Moos, cités également par cet auteur, elles se sont montrées dans les lésions syphilitiques de l'oreille interne, d'après llabermann (Prager, med. Woch. 1890) dans l'anémie pernicieuse, d'après Lannois dans la leucé-

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mie. Elles reconnaîtront également comme cause l'état brightique.

B. Conducteurs nerveux.

Nous retrouverons les mêmes causes s'adressant, non plus aux papilles étalées, mais à la tige même de l'arbre nerveux qui peut être lésé par :

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