‹ Vestigia flammae; poèmesChapitre 70 sur 95 · CITÉ DES EAUX · texte numérisé non relu

CITÉ DES EAUX

Versailles 1 J'ai chanté les marbres et tes eaux,

Ta pompe, ton éclat et ta mélancolie,

Et cette solitude où s'est ensevelie

La splendeur de tes jours triomphant!* et royaux;

A toi qu'ont célébré cent poètes rivaux, Non le dernier d'entre eux, à mon tour, je dédie Ces vers que m'a dictés pour ma muse enhardie Ton Apollon debout qui cabre ses chevaux.

Que ce livre où revit au verbe ton imag'e Respectueusement l'apporte mon hommag-e, 0 Versailles, jardin des eaux, palais des rois !

Et si; vainquant l'oubli d'un siècle sans mémoire. Il lui est de survivre au delà de ma voix, Que son éternité lui vienne de ta g-loire.

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