ALFRED MONTICELLI
L'ivresse do la luinièro D'un vin trop fort l'a jiçrisé Et l'ombro sous ta paupière Est un verliiço irisii;
L'été fliimhe sur tes toiles Où brille l'automne en feu Et tes nuits ont tant d'étoiles Que leur ciel u'en est plus bleu ;
J'entends en tes paysages. Où les femmes sont des fleurs, Résonner dans les feuillages Tout l'orchestre des couleurs
D'où le son g"lclc, ruisselle, S'cpand, fuse, court, jaillit Et que g-uide l'étincelle De ton nom, Monticflli.