LE CAS DE S.-H. GAIGER
GAIGER travaillait à la clinique des maladies
contagieuses du Collège Vétérinaire du Pendjab, à: Lahore (Indes), lorsqu’ en mars 1911 il eut à s'occuper d’un poney arabe présentant des symptômes |
douteux qui faisaient penser à la morve. Pour lever
ses doutes, il préleva du pus et fit une culture. Celle-
Ciise révéla possitive ainsi qu’une réaction de
| Strauss sur un cobaye.
Une semaine plus. tard, GAIGER fut saisi, pendant la nuit, d’un violent accès de fièvre qui persista, sans ’ toutefois l’ob'iger : à cesser son service. Le 5 mars, il ‘éprouva une douleur aiguë entre le diaphragme et le
foie, accentuée encore par le frottement et qui ne lui permettait que la station assise et une respiration de type costal uniquement. Puis cela disparut peu à peu, mais des alternatives de fièvre l’obligeaient: à garder le lit pour deux jours après une amélioration passagère. de deux ou trois jours. De tels symptômes furent attribués à la malaria et l’on institua un traitement à base de quinine qui ne produisit
aucun effet salutaire.
Puis, GAIGER éprouva une nouvelle douleur aiguë localisée, cette fois, sur les muscles intercostaux, et il pensa être atteint de pleurésie. Mais cela régressa
en quelques jours et il se crut alors délivré de tous
- «après les médecins, un bacil'e « ressemblant au
| lesr maux qui s ‘étaient acharnés sur Jui au cours s des à a semaines. re