nVRER #. À * d
Un. Sonflerhent douloureux et Me se on ap-. à parurent en ce point, tandis qu'en même ‘temps ie ele : ièvre, revenait. Le 26 mars, le mal s'étant encore Fe . aggravé, GAIGER fut envoyé dans un hôpital. Sa dou- E leur augmentant touj ours et croyant à un phlegmon, | 3 - 7 A il insista pour qu’on lui Hit une incision qui ne" 2 É donna aucun écoulement, mais aboutit à à une chute. fe, ee F de-la température. Cependant, le mal empira de: De eau au bout de trois jours. et nécessita ‘une nou- SE - velle intervention. L'on obtint alors un peu de pus à partir duquel on fit une culture : celle-ci révéla, =. TS
‘bacille morveux, mais qui, cependant, présentait des différences > (En réalité, il s ’agissait bien de Bacillus malleï). Le réseau lymphatique du bras com- mença alors à se prendre, en même temps que se formait une adénite axillaire. Un chirurgien ayant cru reconnaître une nécrose du deuxième métacarpien pratiqua l’extirpation de cet os. Une telle opération aboutit à un désastre, puisqu'elle fut la cause. indirecte d’autres interventions successives aboutissant, en fin de compte, à lamputation du bras.
Le 24 juin GAÏGER put rentrer en Angleterre où de nouvelles épreuves bactériologiques confirmèrent enfin l'existence indiscutable d'une affection morveuse. | AE À ‘ ee à
L'année 1912 s’écoula ainsi, toute remplie de souffrances et d’alternatives FAR ERAR ARE ou. d'aggra-
TA
vation, entraînant tour à tour l’espoir ou le découragement du malade.
Finalement, en juin 1913, la guérison complète de-
: ARE RE vint une réalité.
Et ce n’est point sans raison que GAIGER, qui, pendant de nombreux mois endura les souffrances les plus atroces, a pu affirmer que la morve est la plus douloureuse des ma'adies dont un homme puisse avoir à souffrir.