CHEF DE TRAVAUX DE MÉDECINE
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2 se trouve actuellement devant un double pro-
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- blème difficile à résoudre : AE Êe ;
son doctorat.
: pourrait espérer contribuer pour une humble part 2 vu sa grosse inexpérience.
De tous temps d’ailleurs, et maintenant plus que
plement justifier ainsi le travail de compilation dont est résulté ce modeste ouvrage consacré aux
rnaladies professionnelles menaçant le vétérinaire. s Nombreux sont, en effet, nos aînés qui l’ont con- +. : tractée. Quelques-uns sont guéris après de longues de el pénibles souffrances. Beaucoup plus sont morts qui ont, eux aussi, enduré des tourments physiques et moraux inouïs, avant qu’une issue fatale vint, à échéance plus ou moins longue, les conduire au tombeau.
Dans une première partie nous étudierons la
Le jeune > vétérinaire parvenu : à. a fin de ses, éfu: pe
D’ une part, il juge de son intérêt, \dans les heures | troubles que nous vivons, de conquérir au u plus vite :
i. . … D'autre part, il manque de matériel d'étude lui permettant de s'attacher à quelque considération F3 médicale ou biologique à la solution de laquelle 2
| jamais, les laboratoires des Ecoles Vétérinaires souffrent d’une profonde misère. Nous ne voulons - point faire ici le procès de ce dénuement, maïs sim-.
- victimes de la morve, l’une des plus redoutables
. A cela He quoique mets
A TS ere tés angoisses morales du malade qui sait que ES HS . SOn- -mal ne pardonnera point. ve es Fe % ee RSR
a 7 Re Dans “une : deuxième partie (nous évoquerons le.
Le, souvenir ou la vie de quelques-uns de ces: martyres, Fr a bien faible témoignage, certes, de notre admiration à = PA A LE ‘devant: leur glorieux exemple. ou FE = re ; se Ra nl 2 Le
Enfin, qu il nous soit permis de remercier ici Pre
: ceux qui nous ont aidé dans l'élaboration de ce tra - à Ée NEA vail : le professeur DARRASPEN et le docteur FLORIO, exe Ft. "chef de clinique. à l'Ecole de Toulouse; Je docteur A D SENTHILLE, de VEcole d’Alfort, qui a répondu lot SEE jours avec. amabilité aux demandes de renseigne-
ee . ments que nous lui avons adressées. RES SE rte er ; Nous ne saurions oublier, au terme de nos études, Le = S Pa le professeur Marcel PETIT, qui nous accueillit jadis" 7 ren ne dans son laboratoire où il guida nos premiers ER D avec son habituelle sagacité. = D RS RE Re : \ £ \ 1