LOUIS DIMIER
J'ai quelque iilée que, si Veuillot vivait encore, il préférerait le mùment où nous sommes, malgré se> misères inouïes, à l'époque de la monarchie de Juillet et aux dix dernières années du second Empire. Il verrait avec espoir la fin prochaine de ce qu'il a le plus haï. la fin du parlementarisme bourgeois et du catholicisme libéral.
Jules Lf.maitre.
{Les Contemporains, Vl^jif-de.)
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