‹ Vichy et ses environs, ou description des eaux thermales, et des sites pittoresques quio les entourent; avec quelques considérations sur l'action médicale des eauxChapitre 30 sur 30 · LL · texte numérisé non relu

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signait les Bohémiens auxquels le pape avait infligé une pénitence, et qui, pendant longtemps, infestèrent la France. Vivant de vols et de rapines, il n’y aurait rien d’étonnant que quelques-uns d’entre eux eussent été suspendus aux branches du vieux chêne, et la tradition veut du moins qu’une femme y ait perdu la vie.

La terre de Lafont avait alors son château fort, et, comme Billy, il avait sans doute des tourelles et des machicoulis ; il fut entièrement brülé, et le sol qui entoure le château actuel, bäti sur l'emplacement de l’ancien, est imprégné de charbon à une assez grande distance.

Ce château était situé, comme le nouveau, au centre d’une plaine élevée entre la Sioule et l'Allier, et protégé par une large colline boisée; il était en outre défendu par un autre castel appelé Tire-Oiseau, centre d’une seigneurie depuis long-temps réunie à Lafont ; ce dernier était bâti au milieu d’un grand étang entouré de bois de toutes parts. Nous vimes encore au milieu de l’eau une île formée par ses débris.

Cette position, si favorable pour la défense et pour les opérations militaires, a été évidemment le théâtre de plusieurs combats,

particulièrement à l’époque de nosdissensions civiles et religieuses. La fameuse bataille de Cognac, dont nous avons déjà parlé, a du occuper toute la surface de la baronnie de Lafont. Tous les ans, Les laboureurs y trouvent encore des monnaies d’or et d'argent; les premières , à l'effigie de Francois I” ; lessecondes, à celle de Philippe IT, qui excitait et soudoyait la ligue. La valeur de ces pièces est de dix francs pour celles en or, et d'environ trente sous pour la monnaie d'argent.

La terre de Lafont, autrefois couverte d'habitations, protégée par un vieux castel, se dépeupla peu à peu. Cà et là on trouve encore des ruines; un aquéduc romain a été découvertdans le parc, à une petite profondeur; mais la campagne se ressentit long-temps des guerres et des dévastations dont elle fut le théâtre. Toutes Les cultures furent négligées ; les ronces, les genêts et la bruyère se disputaient un terrain qu'ils partageaient ensuite. L'eau ravinait le sol, et entraïînait au loin l’humus formé par les débris des végétaux.

Üne couche de galets cachait la terre cultivable, et l’homme n’y espérait plusde moissons.

C’est sur ces landes improductives que vint se placer M. de Bonneval ; et ceux qui n’ont pas vu Lafont à cette époque, ne compren-

( 220 ) dront pas le travail et la persévérance qui étaient nécessaires pour changer si complétement l'aspect d’une aussi vaste étendue de terrain.

Plus de trente-deux métairies furent construites en quatre ans sur les points les plus élevés et Les moins productifs. Plus de trente ménages qui les habitent ont échangé leur puissance de travail contre les produits du sol qui cette fois a répondu à leurs sueurs.

Des amas d’eau considérables ont ete établis partout où Ja déclivité du terrain le permettait ; des ruisseaux s’en échappent, contournant les coteaux , et retombant dans de nouveaux réservoirs , ils vont porter la vie d’une extrémité à l’autre de la propriété. La masse d’eau , recueillie dans les serves, est de soixante-cinq mille mètres cubes, et peuten général être renouvelée trois fois par an.

Cinq cents arpents de bois entourent les terres cultivées, où de belles prairies artificielles ont remplacé les anciennes broussailles, et viennent joindre le vaste rideau de forêts qui domine la rive gauche de l’Allier, depuis Randan jusqu'a Briailles, près Saint-Pourcain. Cinquante avenues, dont plusieurs nouvellement plantées , traversent les bois de la terre de Lafont ; et un grand nombre d’entre

( ‘dir à)

elles viennent aboutir au château. Elles sont larges, très-longues, et rendent l'exploitation facile, en activant la surveillance. Le chàteau se trouvait à peu près dans le même état que les terres, quand M. de Bonneval en fit l'acquisition ; il sut décorer avec goût les épaisses murailles qui existaient alors ; il sut en faire une habitation charmante, qu'il entoura d’un parce, dont la surface est de quatrevingt mille toises, Nous fümes frappés en arrivant de la fraicheur de la prairie, de la vigueur des massifs, de la profusion des fleurs qui s’offraient à nos yeux. De larges allées, gracieusement dessinées, conduisaient au château, dont le perron lui-même offrait un parterre de reines-marguerites de toutes les couleurs. Au milieu de la pelouse, s’élevaient des touffes de dahlia , aux fleurs pleines et colorées; ailleurs , dés groupes de peupliers d'Amérique , aux larges feuilles luisanies , s'élevaient au-dessus des sumacs , dont les feuilles rougies par l’automne se mêlaient encore au vert pur des cytises, et aux branches jaunies des viormes et des acacias. D’éléganis Hiserons , aux corolles tricolores, grimpaient autour de leurs troncs, s’enlaçaient dans leurs rameaux , et offraient chaque jour des fleurs éphémères que le soleil faisait éclore, et que la nuit fermait pour toujours.

Plusieurs pièces d’eau occupaient les parties basses. Quelques saules pleureurs confondaient leurs rameaux débiles avec les épis purpurins du sarrasin d'Orient, étles groupes d’aster bleus, qui végétaient encore sous leur ombre étrangère. Près de là, nous remarquâmes une petite source ferrugineuse, dont les eaux déposent un ciment qui durcit bientôt la terre exposée à son action, et nous expliquait la présence, dans tous les environs, d’une roche cimentée par de l’oxide de fer, et colorée par la même substance.

Les genèts, la fougère et la mauve sauvage se glissaient encore dans quelques parties du parc, pénétraient dans certains massifs, et semblaient se cacher sur une terre conquise, où ils ne devaient plus se montrer, et qu’ils avaient long-temps dominée en maîtres. En effet, les travaux de M. de Bonneval sont loin d’être terminés ; mais ce qu'il a fait en si peu de temps est immense, et le passé répond de l’avenir. Nous pouvons dire avec vérité ; et sans crainte d’être accusé de partialité, que la grande opération agricole de Lafont est l’une des plus importantes et des mieux concues , dont nousayons eu connaissance depuis longtemps ; et nous engageons vivement les personnes qui s'occupent d'agriculture, ou qui,

( 225 ) sous le rapport du goût, désirent quelques bons exemples ; à visiter Lafont, et à demander quelques avis à son propriétaire (r).

Nous avions été si bien accueillis à Lafont, qu il fallait réellement du courage pour partir; c’est pourtant ce que nous fimes le surlendemain de notre arrivée, et cela, par un brouillard si épais que nous ne pümes rien distinguer sur notre route. Nous retournions à Vichy, qui n’en est éloigné que de deux petites lieues, et dès neuf heures du matin, nous arrivions près de l'Allier. Nous fümes très-surpris de voir , sur le bord même de la rivière, un rassemblement de quatre à cinq cents personnes , et d'environ cinquante voitures, et notre étonnement ne cessa qu’en apprenant que le 10 septembre était jour de foire à Cusset.

Il fallut, bon gré, mal gré, attendre une très-grande heure avant de trouver une trèspetite place sur Le bateau, On ne passait cependant pas par ordre d’arrivée ; mais il ÿ

(1) M. le comte de Bonneval a eu la complaisance de me faire voir avec détails son immense propriété; et M. de Salvert a bien voulu me donner les renseignements historiques qu'il à recueillis lui-même dans les archives de Lafont. Si cet article a pu offrir quelqu’intérêt, il est dù entièrement à l’obligeance de ces Messieurs à mon égard , et je les prie d’en agréer mes remerciments.

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avait un tel empressement pour parvenir des premiersà Cusset, que l’on risquaitseulement d’être poussé dans l’eau , ou de se trouver empalé sur une corne de vache. Au reste, nous ne perdimes pas notre temps, car nous fümes témoins d’une série de scènes tumultueuses qui nous amusèrent infiniment.

On commencait par arranger symétrique ment dans le bac cinq à six chars munis chacun de deux vaches , et les vides étaient remplis par les cavaliers ou par quelques petites voitures attelees de deux ânes. Les interstices étaient comblés par les piétons, les pores et les chiens, Quand cette cargaison était complète, le batelier, aidé de deux hommes, ébranlaitsa lourde embarcation , qui, suivant la corde goudronnée, conduisait à bord ce singulier mélange, qui s'écoulait ensuite sur la route de Cusset. Dix fois le bac s’approcha de nous, et dix fois il repartit chargé, sans que nous ayons osé nous lancer au milieu de la foule turbulente qui s’y projetait avec une incroyable ardeur. Deux religieuses , qui arrivèrent peu de temps après nous, ne purent obtenir aucun privilége pour leur caractère ecclésiastique ; elles se réfugièrent dans la cabane de paille du batelier , pour soustraire leurs oreilles aux jurements prolongés et si

( 2201) souvent répétés d’une grande partie des assistans. Îl y avait environ dix minutes qu’elles s’y étaient réfugiées, lorsque de grands cris partirent de cette cabane, et nous vimes les religieuses s'enfuir à toutes jambes. On ne tarda pas à découvrir la cause de leurs cris : un voiturier, chargé de fromages d'Auvergne, venait d'arriver au milieu des autres, et désirant obtenir un passe-droit, il fallait d’abord gagner les bonnes grâces du batelier. Saisissant l'instant où ce dernier avait les yeux fixés sur lui, il lança adroiïtement et en guise d’offrande une douzaine de fromages par une ouverture qui était en haut de la cabane, Ce cadeau , emballé en deux paquets, vint frapper, de ses deux coups, la même religieuse , qui en fut vivement effrayée et légèrement meurtrie. De grands éclats de rire succédèrent à la compassion que les assistans avaientdesuitetémoignée à ces pauvres sœurs, et la joie se prolongeait encore quand de nouvelles clameurss’élevèrent du bateau qui était alors au milieu de la rivière, Un des hommes qui, monté sur le bord, poussait à la corde pour le faire avancer, était resté suspendu par les deux mains , et trempait dans l’eau jusqu'aux genoux. Îl était diflicile de lui porter

secours ; le batelier seul pouvait le faire en

( 226) ramenant le bac sous lui pour le recueillir ; mais il ne s’en inquiéta nullement, et conduisit son monde à bord. Quelques minutes après . le malheureux tomba au milieù de l'Allier, disparut, revint sur l’eau, et disparut encore. Les femmes pleuraient, imploraient tous les saints pour le sauver, et les deux religieuses , à peine remises de leur effroi, récitaient pieusement les prières desagonisans, pour sauver son âme , si son corps devait bientôt s’en séparer. Toutes ces précautions étaient inutiles ; il revint sur l’eau, se mit à rire de toutes ses forces de l’effroi qu’il avait causé, et gagna lestement à la nage un bateau situé sur l’autre rive, Le voiturier qui avait fait l’offrande des fromages , profita de l'événement qui venait d'avoir lieu pour se mettre au premier rang, qu'il n’obuint cependant qu'à la faveur d’un certain nombre de coups de poings qu’il distribua avec impars tialité à quelquespaysans du Bourbonnais qui Jui barraient le passage. Il soutint avec moins de force une discussion avec deux voyageurs qui venaient de Vichy, et qui ne purent faire sortir leur voiture du bac que lorsque la sienne y fut placée à son aise; le tout, à la grande frayeur de deux dames qui lesaccompagnaient.

Enfin, cette fois, on chargea tant Le bateau,

( 259) de Vichy , pour combattre les obstructions des viscères abdominaux, elles ont du moins l'avantage de ne pas fatiguer l'estomac de quelques PErSORRES qui ne peuvent supporter les premiéres,

Etant rafraichissantes, les eaux de Châtel- | don conviennent très- bien comme moyen prédisposant dans les maladies de la peau, et principalement dans le traitement des couperoses , rougeurs et démangeaisons diverses. Enfin, le docteur Desbrest assure qu'on ne peut révoquer en doute la propriété dont elles jouissent, de favoriser la conception. On attribue, il est vrai, cette vertu à toutes les eaux minérales, mais celles de Chäteldon doivent occuper le premier rang.

Ces eaux minérales ont, comme toutes les autres, des propriétés plus actives, lorsqu’on les boir sur les lieux ; cependant elles supportent très-bien le transport. On les boit ordinairement froides ou tiédies au bain marie. Froides, elles conviennent mieux aux estomacs faibles et paresseux. On peut aussi les couper avec du vin, en boire à ses repas, et obtenir ainsi une boisson tonique souvent très-utile et toujours très-agréable.

On peut boire ces eaux dans toutes les saisons, quoique le printemps et l'été soient

(240) prélérables. On les prend par verre dans la matinée , ou pendant ses repas. La dose est d’une pinte par jour; mais on peut la porter à deux sans le môindre inconvénient. Elles s'allient très-bien avec le lait, et l’on peut y délayer avec succès quelque sirop adoucissant, lorsque les personnes qui les emploient ont la poitrine un peu délicate (1). On doit en prolonger l'usage dans les maladies chroniques ; Car une maladie qui est venue lentement, qui s’est long-temps aggravée, ne peut, dans aucun cas, être guérie par des moyens prompts. Le mal vient toujours plus vite qu'il ne nous quitte.

En étudiant un peu la propriété des eaux de Ghäteldon, on y trouve beaucoup d’analogie avec lés eaux de Seltz naturelles, quoique cependant elles soient plus ferrugineuses queces dernières; etsi ellés contenaientmoins

de matières salines, elles seraient semblables à celles de Spa, avec lesquelles elles ont, comme nous l'avons déjà dit, la plus grande analogie. Vcici ce qu’en disait Raulin , ancien inspecteur des eaux minérales du royaume de

(1) Emmanuel Desbret, inspecteur des eaux de Châteldon, Précis sur les eaux minérales et médicales de Châteldon , in-8°,

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France (1) : « Les eaux de Spa et celles de

Chäteldon sont imbues des mêmes principes minéraux ; celles-ci sont plus riches que les autres ; elles en contiennent qui ne se trouvent pas dans les premières : ces principes propres aux eaux de Châteldon, donnent de l'étendue et de l’énergie à leurs propriétés, ce qui établit leur supériorité sur celles de Spa, dans les incommodités et les maladies auxquelles les unes et les autres peuvent convenir. Les eaux de Spa contiennent plus de substances ferrugineuses que celles de Chäteldon qui sont également martiales. Bien loin que ce soit un avantage pour les premières, c’est au contraire une forte raison pour établir la supériorité des eaux deChâteldon sur celles

: de Spa. Le célèbre Palissy qui, vers le mi-

lieu du seizième siècle, brillait à Paris, y disait, dans ses leçons publiques, que, si les eaux de Spa avaient plus de réputation que d’autres de la même espèce, ce n’était que parce qu’elles avaient été publiées Les premières par Îles habitants du lieu. »

Outre la fontaine dont je viens de parler,

(1) Parallèle des eaux minérales d'Allemagne et de France,

et que l’on désigne ordinairement sous le nom de Source des Vignes, 11 ÿ en à une autré dont les’ propriétés sont analogues, et que l’on appelle Source de la Montagne. Elle est aussi placée sur le bord d’un rüissseau qui coule de l’est à l’ouest, et assez près de la première source.

J'appris avéc grand plaisir qu’on allait enfin donner une plus grande publicité aux caux de Chäteldon, ét qu'uné compagnie s'était organisée pour les rendre plus gazeuses, et en étendre l'exportation. On profiierait du gaz naturel, pour lé refouler dans les eaux , comme cela se pratique à Vichy, et l’on obtiendraït ainsi une eau minérale très-active, dont la consommation ne pourrait manquer de devenir considérable.

J'étais résté assez long-temps à Châteldon, et quand je quittai cette peuite ville, je montai uné colline entièrement cultivée, éouverte de vignes, de jardins, et de plusieurs espècés d’arbrés fruitiers. Le chemin était creusé dans un dépôt de sable granitique, qui est appliqué sur le terrain primitif, et qui, dans quelques parties de la vallée de Châteldon, est coloré en rouge par de l’oxide de fer, Quelques filets d’eau venaient suinter à travers ces sables, et ruisselaient sur le chemin

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que je suivais. [ls éntretenaient encore une fraiche végétation composée de mousses et dé jolis capillaires, qui disparaissaient quelquefois sous les tiges rampantes du lierre terrestre, Au sommet du coteau, jé rétrouvai la vue magnifique que j'avais eue des hauteurs de Busset. Jé laissai à gauche le château dé Lamothe et son parc de vieux arbres ; je suivis une avenue bordée de noyers ; jé renconhtrai quelques étangs, ou, pour parler plusexactement, quelques marées bourbeuses que lé soleil d'automne ne pouvait plus desséchér ; puis, une avenue de grands chènes me conduisit sur là route de Puy-Guillaume. Il y eut dans ce bourg une prévôté royale qui existait en 1495. Il y avait alors un château qui fut détruit dépuis cétté époque. C'est au siége de cette forteresse que l’on commença à faire usage de l'artillerie contre les hommes. Jusque-là le canon n'avait servi qu à battre en brèche les solides murailles des donjons et des castels, et l’on regardait comme un lâche assassinat de diriger sur des hommes une arme contre laquelle la force et le courage devenaient inutiles. Les temps sont bien changés!

Il faut espérer que Puy-Guillaume , dont le château n'existe plus , restera long-temps

sans voir paraître d'artillerie moderne. C'est un chef-lieu de canton sans importance. -I ÿ a cependant un port où l’on amène de la houille pour les petites usines de Thiers et des environs. On voulut même y construire des bateaux, mais il fallait tirer les bois de Noirtable, et les ouvriers de Jumeaux ; en sorte que cette industrie peu productive fut bientôt abandonnée, On m'assura que sur le bord de la Dore, il existait près de là une source minérale que l'on employait contre les coliques, mais dont la réputation n'avait pas encore franchi les limites du canton.

Forcé de me reposer quelque temps à Puy- Guillaume, je ne pus en partir que le soir.

Le vent du nord venait de s'élever, et chassait devant lui quelques nuages qui s’étaient formés dans la journée ; la lune parut brillante sur un ciel étoilé, et j'entrai à Thiers au milieu de nombreux vignerons qui cherchaient à soustraire la vendange, à la gelée qui menacait de l’atieindre pendant la nuit.

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