Journal de Genève, 4 juillet
qui ne connaissaient du jeune écrivain que ses romans, à une époque où Françoise n’était pas encore née, ne l’auraient pas supposé capable d’une page d’aussi fine critique littéraire où la place de Cherbuliez dans la littérature par rapport à George Sand notamment, était si ingénieusement marquée. M. Marcel Prévost avait eu d’ailleurs la bonne fortune de rencontrer Cherbuliez dans les derniers temps de sa vie... « Je demeure, disait-il, sous le charme de la parole aisée, nombreuse, savante, simple en même temps et amicale, qui faisait oublier les heures, suggérait le rêve de je ne sais quels jardins d'académie où un sage aux cheveux blancs enseignait aux jeunes hommes les beautés de la nature et les éternelles vérités ».
« Le Journal de Genève ne publia pas moins de quatre articles dans le courant du mois de juillet sur Victor Cherbuliez, pReuSe que Genève ne cessait pas de s'intéresser à lui‘ ».
On avait parlé de donner à Cherbuliez une autre sépulture, mais ce projet dut être abandonné car il repose toujours au cimetière Montparnasse *
Telle fut la fin de celui dont la vie fut si dépourvue d’incidents, vie cependant si bien remplie et si utilement fructueuse.