‹ Victor Cherbuliez: Romancier, Publiciste, PhilosopheChapitre 51 sur 298 · Revue Politique · texte numérisé non relu

Revue Politique

à propos du vocabulaire peu usuel de l’auteur : « Mots très français mais peu employés dans un livre d'imagination. »

Cependant il faut bien reconnaître que le langage de Cherbuliez paraît peu clair parfois au public français à qui il s'adresse, du fait de l'abondance de termes de terroir peu connus hors de sa patrie d’origine. Dans La Ferme du Choquard par exemple, nous voyons les paysannes de Seine-et-Marne « s’escrimant de leurs battoirs sur les tapons‘ » ; etun autre s’écriant: « Quels restoupages” ! » Aleth, la triste héroïne, « était battue de l’oiseau” ».

Dans Prosper Randoce ces idiotismes: « On peut avoir coupé ses bois à blanc estoc, on n’est pas un scélérat* »; « Diderot s’ennuyait de garder le mulet * ».

Dans L'Aventure de Stanislas Bolski Cherbuliez parle d’une « voie charrière* ». Relevons dans ce même roman les expressions suivantes :

« Une bague de quarante sous qui ne serait pas défaite chez un orfèvre?. »

« On lui a donné son sac et ses quilles*, »

« Cela fait endêver les frères ?. »

Dans La Revanche de Joseph Noirel (Cette fois à juste titre, puisque c’est là un roman genevois) :

« Morguer ses voisins!°, »

«Dans sa poche où il l’avait coulée en marchant #. » « Cherchant à le défriquer ?. »

« La cannetille de sa couronne #, »

« Gagne au pied, mon garçon !*. »

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