Je salue votre grande âme, V. H. » [Op. cit
VICTOR HUGO APnÈS 1S30
Barbes I ccrivait-il, qui, le a5 juin, dans sa lonjon de Vinccnnes, avait mis des bottines
gants jaunes, et avait invîlé la Femme du gou-
r le lendemain au palais National 1
ait pas de cette Irallreuse liste qui se composait
ps-là ' et qui lui décommandait son dîner.
c, M. Barbés I
icrel
chose pouvait me faire regretter la défaite
■x serait cela. J'aurais ooala, je l'avoue, que
triomphât pendant doute heures, rien que ï l'immense pied-de-nez de messieurs les répuvant-oeille lorsqu'ils seraient arrivés avec leurs l leur sourire jaune pour partager le gâteau, et
aperçu toutes ces mains rudes et noires à la
satisfait d'Être témoin de celle malice de la Prooir enfin Raton manger les marrons à la barbe
i Barbes, les républicains de ce temps-là en i autre, le culte de fa Marseillaise. Charles e dire son fait à Barbes. C'est M. Auguste i se charg-era de crier silence à la Mar&eilsod feuilleton du n septembre, rendant s représentation de Phèdre parM" e Rachel, )ar ces lignes, — dont le rappel lui sera rréable :
bée, un certain nombre de voix ont crié : la On se souvient peut-être qu'avant son départ, 'ait l'habitude de terminer tous ses rôles par la
vèesur uninsur^r et d'iiprés laquelle le nouveau aurait été ainsi composé : Flotte, cuisinier, prr*>- Spublique; — Adam, cambreur, ministre de la Lirniè. monteur en bronze, ministre de l'intérieur ; •ur do long, ministre des affaires étruiiyijreï; -inier, ministre de la justice; — Colfavru, homma istre do l'instruction publique.
M»e Rachel a compris que CE CHANT DE
ET DE SANG n'était plus d'à-propos après ournées de Juin, et elle a eu le bon sens de faire isseur qu'elle était trop fatiguée pour chanter*.
nt du 11 septembre 1848.