Séance du 7 octobre 1848. {Moniteurda S octobre
le porterait à la présidence ? De son côté, Victor sssait-il le même espoir? Toujours est-il qu il ça lui aussi, ainsi que le firent d'ailleurs tous maires de la République, pour la nomination iple*.
mes de l'article 107 du projet de constitution, içals devait en personne le service militaire. acement était interdit. Dans la séance du 3, l'Assemblée se prononça pour la discussion î de la question, et dans la séance du 21, après rs de M. Thiers, et malgré les efforts du génémoricière, ministre de la guerre, elle consacra se du remplacement par 683 voix contre i4o.
teur [ayant porté Victor Hugo comme absent >te sur l'ajournement, le poète écrivit au rédactre suivante :
[nnsieur,
iiear me porte, par erreur, comme absent, lors du . J'étais présent et j'ai contribué par mon vote à la mmédiate de cette question du remplacement qui it d'anxiétés dans le pays. J'ai voté contre l'ajourncnême que j'ai voté aujourd'hui, avec le regret que l'inscription ne me permit pas de prendre la parole, itcrdictlon du remplacement militaire, Intewliction i la liberté, aux intérêts supérieurs de la civilisation écond développement de toutes les aptitudes dans directions, qui font la grandeur de la France. Monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus
Victor Huoo, octobre 1848 *.
ovembre, Félix Pyat proposa d'inscrire dans la
Constitution le droit au travail. Son amendement fut repoussé par 638 voix contre 86. Victor Hugo avait voté contre *. Patience ! le jour n'est pas loin où il professera toutes les doctrines du citoyen Félix Pyat.
Le vote définitif de la Constitution eut lieu le 4 novembre. Elle fut acceptée par 739 suffrages ; 3o voix seulement la repoussèrent. Il y eut près de deux cents abstentions. Victor Hugo n'avait pas trouvé que ce fût assez de s'abstenir, il avait tenu à voter contre, en même temps que MM. Berryer, Benoist d'Azy, Crespel de Latouche, de Montalembert, de Puységur, de la Rochejaquelein, de Sesmaisons. Le lendemain, sous ce titre : le Vote de Victor Hugo contre la Constitution, l'Événement publiait un article qui se terminait ainsi : « Sur presque toutes les questions fondamentales, M. Victor Hugo est resté en désaccord avec la Constitution a . »
A la même heure, paraissait dans le Moniteur la lettre suivante :
Monsieur le Rédacteur,
\J institution d'une Assemblée uni que me paraît si périlleuse pour la tranquillité et la prospérité d'un pays, que je n'ai pas cru pouvoir voter une constitution où ce germe de calamités est déposé.
Je souhaite profondément que l'avenir me donne tort. Veuillez agréer,
Paris, ce 5 novembre.
En même temps que cette lettre, le Moniteur en publiait une autre ainsi conçue :
Monsieur le Rédacteur, Plusieurs membres de la faible minorité qui a repoussé hier