‹ Victor Hugo après 1830 (volume 2)Chapitre 93 sur 138 · I. Moniteur du 16 juin ISiS · texte numérisé non relu

I. Moniteur du 16 juin ISiS

Et c'est tout. Le ministre de l'intérieur déclara q avait déjà donné des ordres pour que les auteurs de actes de violence fussent recherchés et poursuivis, majorité applaudit aux paroles du ministre, et l'incid fut clos. A la même heure, tous les journaux du p. de l'ordre, les feuilles royalistes en particulier, laffoî* de France, l'Opinion publique et l'Union, stigm saient ces excès avec énergie, sans croire pour cela qi changeaient de camp et se séparaient de la major Victor Hugo lui-même entendait si peu rompre a elle que, de toutes les mesures qui furent alors propos par le gouvernement ou par les membres de la droit* n'en est pas une seule à laquelle il ne se soit associé ses votes. Les vainqueurs n'avaient point à l'attirer d leur camp ; il y était venu de lui-même et il y restait

Le i3 juin, le ministre de l'intérieur avait dema la mise en état de siège de Paris et du territoire com saut la première division militaire. L'Assemblée s'd immédiatement réunie dans ses bureaux. Le quatri< bureau, très réactionnaire, tour à tour présidé pa maréchal Bugeaud 1 et par M. Berryer, élut Victor H commissaire. A cinq heures et demie, M. Gustave Beaumont donnait lecture du rapport de la commissi Il y était dit : « La société menacée par les partis ai chiques ne peut être sauvée que par l'union intime de I les amis de l'ordre... Plus la répression sera pron, et énergique, plus elle sera efficace; il est des cas l'énergie est encore de l'humanité. » Le rappon concluait en ces termes : « Votre commission a été d', à l'unanimité de vous proposer de déclarer l'urgence le décret; à la même unanimité, elle vous propose

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