Moniteur du 10 juillet
Le président dut int tendez, dit-il à l'oratcui a dit telle chose ; chaei pour un fait personne menti universel dans c< bien 1 .)
A cette observation di Ic-elinmp une réplique tout au long au tome l' voyez le guignon : les s un traître mot, et voilà Est-ce que, par hasard, été improvisée par l'o la tribune ?
Victor Hugo n'avait ses collègues de la droii voter depuis un an, av< heure auparavant. 11 objection, parce qu'il c de cette objection, son d'être. Dans sa pensée, Il n'en avait pas pr6\ considérables. A parti droite, qui ne l'avait tare de l'antipathie qu
1. Moniteur du )0 juillet S. Dans ses Méi/ioires. t prime co volume. M. de S du 9 juillet et de l'interven sans se préoccuper du pn.
. ««s paroles, ajoulc M. d et ^ss antithèses habituelle Les interpellations les pi droite; il y répondit avec approliûtinis de la gauch é.c.i.ii!'inip cuire le pcèteet l ce jour-là à son amour-p;
Qu'elle l'acceptât jamais pour un de ses chefs, il n'y fallait plus compter. L'Elysée du moins lui restait, et, après tout, rien n'était perdu, puisque ce n'était pas la droite, mais le prince-président qui choisissait les ministres.
Ce n'était un mystère pour personne, à ce moment, que Louis-Napoléon supportait impatiemment son ministère. L'indépendance de M. Odilon Barrot, de M. de Falloux, de M. de Tocqueville, n'était pas pour lui plaire. Sur la question romaine, en particulier, il ne les suivait pas sans résistance, combattu qu'il était entre les premiers sentiments de sa jeunesse et les engagements contraires que lui avait imposés son avènement à la tête d'une nation catholique. — « Ah! M. Mole, s'écriait-il un jour, dans quelle galère m'avez-vous mis là * ! »
Le rôle de Victor Hugo était donc tout indiqué : se rapprocher de la gauche sur la question romaine, puisque aussi bien c'était là répondre aux désirs du prince-président et servir sa politique personnelle, — continuer sur la plupart des autres questions de voter avec la droite, et
attendre.
Au lendemain môme du discours du 9 juillet, son
journal prit la défense de Louis Bonaparte contre les feuilles républicaines. Une Exposition des produits de l'industrie avait lieu aux Champs-Elysées. L'avis suivant ayant été affiché : « Demain le prince Louis-Napoléon Bonaparte visitera la galerie de l'orfèvrerie, » le National dénonça cet acte de courtisanerie. L'Événement prit fait et cause pour le prince :
Vous pouvez, écrivait-il, être forts sur les articles de la Constitution de 1848, mais vous méconnaissez étrangement les lois éternelles de l'histoire. Allez ! ne vous croyez pas