L'Eoén?)mnl, nuniéro-spcciuieu, 31 ju'.lL'l 18i
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({liaient pas, quelques-uns ayant fait partie des vieilles bandes d'f/ernani et du. Roi saiinise, les autres, nos dliier et ne datant que des Biir;/ranes, tous ardents, dévoués, enthousiastes, de ceux (jiii pouvaient dire à Victor Hug-o :
Oui, de la suite, ô roi, tic ta suite! j'en suis '.
Et dabord, la famille même du maître : Charles Hug-o, le fils aîné du poète, — en attendant François- Victrr, qui, en ce moment-là même, quittait les bancs du collèg-e Charlemag-ne, après de brillants succès au concours S'énéral-, — Aug-uste Yacquerie et Paul ^Nleurice. — ^[me Victor Hugo. \'enaient ensuite Théophile (îautier, Mérv, Léon Gozlan, Aug-uste Préault, Alphonse Karr, Gérard de Nerval, Edouard Thierrv. Derrière ces anciens, le bataillon des Jeunes : Théodore de Banville, Aug-uste Vitu, Champfleurv, Alexandre Dumas fils, Henri Nicolle, Adolphe GaïtFe, Philoxène Boycr, Marc Fournier, Charles Monselet, Alfred Busquet, Edouard Plouvier, Henri Miirg-er^.
Victor Hug-o voulait bien avoir un journal à lui, rédigé sous son inspiration, où il serait absolument le maître; mais il lui convenait aussi d'en avoir les bénéfices sans en avoir les charg-es. Le cas échéant, il voulait pouvoir le désavouer. C'est pourquoi on lisait dans V Evénement du 7 août :