Moniteur du -2 mars
sont du reste tous les membres de la droite sans exception, il repousse comme eux, dans la discussion du projet de loi sur le cautionnement des journaux, tous les amendements de la g-aucho, celui qui réclame « l'abolition à partir du i*'" mai 1849, du cautionnement des journaux ou écrits périodiques i, » — celui qui propose « de réduire de moitié le taux des cautionnements imposés aux journaux ou écrits périodiques, par le décret du 8 août 1848- »; — et encore celui « qui dispense de verser un cautionnement tout nouveau journal qui ne sera publié que pendant les «parante-cinq jours précédant les élections aux Assemblées législatives ^ ». Ne trouve même pas i^ràce devant lui l'article suivant, présenté par la Commission : « Pendant les quarante-cinq jours précédant les élections g-énérales, tout citoyen pourra, sans avoir besoin d'aucune autorisation municipale, afficher, crier, distribuer et vendre tous journaux, feuilles quotidiennes ou périodiques, et tous autres écrits ou imprimés relatifs aux élections. Les écrits ou imprimés autres que les journaux doivent être sig^nés de leurs auteurs et déposés dans chaque arrondissement, au parquet du procureur de la République, avant qu'on puisse les afficher, crier, vendre ou distribuer ■', w
Il ne se peut pas du moins qu'il n'ait pas voté avec la gauche, lorsque celle-ci a réclamé Vamnistie pour les transportés de Juin, puisqu'aussi bien il affirme, — en 1870, — que, dès le lendemain des journées de Juin, il s'est « indigné contre les transportations sans jugement et a pris fait et cause pour les accablés ^ )>. Non seule-