Victor Hugo raconté, t. II, p
2. Le Moniteur reproduisit, dans son numéro du 12 juillet l'article de la Charte de 1830,
posée sur son front y retenait un suaire, sous lecpiel apparaissaient les os et les trous de sa face rongée par les vers. Des gants recouvraient ses mains, trop long's pour ses doii,-ts rigidi'S qui n'<^taient pas entrés jusqu'au bout et d'où g^lissaicnt des bag'ues mag^ni tiques. Certes, le duc et la duchesse d'Orléans avaient bien choisi : quelle autre scène eût mieux convenu que ce couronnement d'une morte pour orner le sanctuaire de l'art romantique ? Ils avaient eu la main d'autant plus heureuse que le poète (ils l'ignoraient sans doute) avait composé, encore sur les bancs du collège, un mélodrame en trois actes intitulé /ne£ de Castro *.
1. Ce mélodrame a été insiiré au tome ï" de Victor Hugo raeonlé.pp. 313-^73,