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VICTOH HUGO APRÈS isno
Met n'a pas été exécuté, ce ne soit à lui qu'on Il donne à entendre que l'exécution devait . dés le i3 juillet au matin, mais qu'elle fat : pjir ses vers. Illusion de poêle t Ce ne sonl uatre vers qui ont fait rentrer l'échafaud soiu , le GrÈve. Barbas n'avait que vingt-neuf ans; sa i et son attitude devant la Cour des pairs lui alu d'ardentes sympathies; la presse et l'opi- ; cfusaient à voir en lui un assassin, Restail l'è- ' mais pouvait-on le traîner à l'échafaud, pour \ iurrection politique, le jour anniversaire du , dans le mois anniversaire du 28 juillet iSSo? ilippe était trop fin pour commettre si grosse n'eut pas un instant d'hésitation. Dés laprc- Qute, il fut décidé à gracier Barbés. Le i3 ou répondait aux vers de Victor Hug^ par le bilit :
née a devancé la vôtre. Au moment où vous mt cette grâce, elle est faite dans mon cceur. 11 m ilus qu'à l'obtenir.
Louis-Philippe '.
■t que soit ce billet, Victor Hug'O a jugé bon de reproduire en entier dans son autobiographie: lit à cette simple ligne : « La grâce est accoime reste plus qu'à l'obtenir *, » Le poète supns la lettre du roi tout ce qui montre que Louis- 1 fait grâce spontanément, et que sa décision ; avant que les vers de l'auteur de Ray Bks t arrivés aux Tuileries. Si Barbes a été gracié,
Victor Hugo et la Esmeralda ne sont pour rien dans . l'affaire.
A la fin d'août 1889, laissant là, pour n'y plus revenir, son drame des Jumeaux, Victor Hugo partit pour la Suisse, remonta le Rhin de Strasbourg- à la chute de Laufen, visita Berne, Lucer ne, Lausanne, puis Marseille, Toulon, Arles, Avignon *. Il était de retour à Paris au milieu d'octobre 2.
Au moment où il y arrivait, une vacance venait de se produire à l'Académie, par suite du décès de M. Michaud, l'historien des croisades ^. Le poète posa sa candidature. On lit dans Victor Hugo raconté : « M. Victor Hugo se présenta une seconde fois en 1889 • l'Académie lui préféra M. Mole *. » Deux erreurs en deux lignes. En 1889, Victor Hugo se présentait /jowr la troisième fois ^. UAcaidémie ne lui préféra pas M. Mole, qui ne fut nommé qu'en i84o et qui ne s'était pas mis sur les rangs pour succéder à Michaud. Les concurrents du poète en 1889 étaient M. Casimir Bonjour, M. Vatout... et Berryer.
Berryer était à ce moment le maître incontesté de la tribune. C'était le temps où Timon écrivait : « Depuis Mirabeau, personne n'a égalé Berryer ^ ; » — où Royer-