Journal des Débats^ du 17 novembre
ViOTOR HUGO Al'EtÈS 1830
rôle. Un article dans /e« Débats, d'un ami de Dumas, a irrité celui-ci contre Hugi> cl les Il jamais, el i|ui pis est avec scandale, ce qui iijours la poésie '.
out l'auteur dt^ Marie Tudor que ce scan- Éra. A l'exception du Journal des Débats le littéraire, dont le gérant, Capo de Fcuilami de M. tîranier de Cassagnac, tous les rent parti pour Alexandre Dumas contre . On lisait dans la Chronique de France, ure d'Edouard Mcnnechet:
M. Hugo a rencontré un adversaire redoutable adre Dumas. Croit-ildonc, en lâchant contre un iquets littéraires dont il dispose, croit-il abattre i qui le gêne î El parce qu'il n'emploie pas des ses, cspère-t-il triompher plus aisément ? Qu'il jC public, juge du comhat, se range toujours loyauté *.
de Paris disait de son côté :
ttérature en serait-elle déjà aux discordes de )mpéeï Un journal où se sont vidés tant de ues et littéraires depuis trente ans a publié ces ticle qu'on pourrait comparer aux ordres du leur de Pharsale, qui recommandait à ses solr l'ennemi au visage. Pour parler sans figure, i colonnes pour prouver que M. Alexandre Dul'un talent d'emprunt et de seconde main. Jusixandre Dumas, qui avait répondu d'avance par 'est contenté de répondre verhalement sur cet .1 cela n'empfiche pas que lorsque le Théâlrequ'jl y avait péril en sa demeure, 11 m'a dit, à Sauvez-nous ; et à l'autre : Sauvez-vous ' t s
Paris, t. LVI, p. 137.