‹ Victor Hugo après 1830Chapitre 56 sur 151 · vol. in-8. Paris · texte numérisé non relu

vol. in-8. Paris

t. Étude sur Mirabeau. Paria, Guyot et Canel, 4834, in-8,

'ICTOB HUGO APBfiS 1830

brillant, les détails poétiques l'emporfent s, qui seules sont faîtes pour iiuprcssioiiqui seules restent dans l'imag'ïiiBlion. Les fis que par les petits esprits et par les enent pas être à la hauteur des grandes pen-

qu'un ouvrage de lillérature doit ressèment, qui tire sa beauté du grandiose des :11c femme, dont la beauté n'a pas besoin \oiix. C'est le défaut des modernes; même lie Michelet n'en est pas exempt. L>a mucccntue pour moi ce défaut. Les modernes harlalans qui font beaucoup de bruit afîn

de la foule. N'eat-ce pas que, quand nous cott, seul, il nous a paru bien plus ^and s trouvé entouré d'emblèmes mis auprès de

son génie î Encore une fois, il faut être Cependant, quand ils sont placés à propos, ' de la force à l'idée principale; mais les

jamais que la vie physique; les masses nt la vie morale >.

1 pour les détails et pour la couleur,

nce donnée aux masses et aux grandes /c, sans doute, ie statuaire. J^a critique ;til n'est guère d'œuvre de Victor Hug»

a puis.se appliquer. h'Etude sar Mi-

d'ailleurs, un autre défaut plus grave ligTialé par David d'Angers. Incapable iC pas se substituer  tout propos au

l'auteur de \'Elude sur Mirabeau a ■au, mais Victor Hugo, et Victor Hug^ 'uil lai partout^ I « {1 s'est vu, miré !, en quelque sorte, dans cette ^gure •X couturée, comme dans un miroir à

d'Angers à Victor Pavie, J8 février iSSi. —

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