‹ Victor Hugo après 1830Chapitre 96 sur 151 · Cartons de Victor Pavie : correspondance David d'Angers · texte numérisé non relu

Cartons de Victor Pavie : correspondance David d'Angers

2. Sur ce buste de 1837, je trouve les indications suivanlcs dans le beau livre de M. Henry Jouin sur David d'Angers : « Victor Hugo, Buste, marbre, hauteur 0",62. Offert au modèle. — Modèle terre cuite, musée David. Ecrit à Tébauchoir : A son ami Victor Hugo. P. J. David, 1837. — Plâtre, musée de Sauraur. Donné par l'auteur. — Plâtre, appartenant à M. Victor Pavie. Donné par l'auteur. — Plâtre, musée de Cambrai. Donné par l'auteur. »

3. 11 est dit, dans Victor Hugo raconté (t. Il, p. 443), qu'Eugène mourut a dans la maison Saint-Maurice, à Gnarenton ». Saint- Maurice est une paroisse distincte de Gharenton. L'acte de décès, dressé à la mairie de Saint-Maurice, le 21 février 1837,

(iG septoni])re 1800). Poète comme Victor, il «ivait eu, en 1818 , une pièce couronnée aux Jeux Floraux , ÏOde sur la mort du duc d'Enghien; elle a été reproduite par le Conservateur littéraire *, ainsi qu'une traduction de l'ode d'Horace : A Thaliarque 2, dans laquelle je remarque ce vers :

Le présent est à toi ; l'avenir est aux Dieux !

Victor Hue;-o se souvenait-il de ce vers de son frère, lorsqu'il a dit :

Non, l'avenir n'est à personne, Sire, l'avenir est à Dieu ^î

Sainte-Beuve, dans sa notice sur Victor Ilug-o, écrite en i83i pour \si Biographie des Contemporains, a consacré quelques lig'nes à Eugène :

Vinrent les Cent-Jours : les dissidences domestiques entre Mme Huîço et le général s'étaient envenimées : celui-ci, redevenu influent, usa des droits du père, et reprit d'autorité ses deux fils ^, ce qui augmenta encore la haine des enfants contre le gouvernement impérial. Comme il les destinait à l'Ecole polytechnique, il les plaça dans la pension Cordier et Décote, rue Sainte-Marguerite; ils y restèrent jusqu'en 1818 et suivirent de là les cours de philosophie, de physique et de mathématiques au collège Louis-le-Grand...

... En 18 18, les deux frères obtinrent du général Hugo la grâce de ne pas entrer à l'Ecole polytechnique, bien qu'ils

porte « qu'Eiip^ène Hugo, ancien commis au Ministère de la guerre, avait été transporté du Val-de-Gràce à Saint-Maurice ».

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