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\ . Sur le séjour do poète à Vianden, onlrouve •
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Le 2 juillet 187 1, Paris fut appelé à élire 21 représentants. Le nom de Victor Hug-o figurait en tète de la liste la plus avancée, celle du Comité républicain radical. « Les 21 candidats du Comité républicain radical, écrivait le Journal des Débats, ont été en majeure partie les allies plus ou moins fervents de l'insurrection communale 1. » La liste de l'Union parisienne de la presse, soutenue par les Débats Je Constitutionnel . l' Union , la Patrie, l'Univers, le Figaro, la Liberté, le Gaulois, la France, Paris-Journal, le Moniteur universel, le Journal de Paris, le Monde, la Gazette de France et le Pays, fît passer seize de ses candidats. Le Comité républicain radical ne put faire élire que cinq des siens : Corbon, Gambetta, Scheurer-Kestner, Laurent Pichat et Brelav. Victor Hug^o ne fut pas élu. Il n'avait obtenu que 07.804 voix.
Lors de l'élection, il était encore à Vianden. Quand il quitta cette ville, ce fut pour aller à Londres, où il passa quelque temps. Il ne rentra à Paris qu'à la fin d'octobre, au moment où reparaissait le Rappel, qui avait dû, comme tous les journaux favorables à la Commune, suspendre sa publication le 24 mai 1871 -.
Deux mois après son retour, avait lieu une nouvelle élection à l'Assemblée nationale. A M. Vautrain. président du conseil g-énéral de la Seine et candidat du parti modéré, qui flétrissait énergiquement. dans sa profession de foi, « la Commune et ses horreurs, » les demeurants de la Commune et les tenants du parti radical oppo-