QUATRE-VINGT-TREIZE. — SECONDE LEGENDE DES SIECLES
Le bon Robelin. — Où il est démontré que plus on est riche, plus on est pauvre. — L'ne scène de Labiche. — Mort de Frai: Victor. — Dans le cimetière de. . . — Quatre- Vin rt-Trei:e. — Rue de Clichy. — Le salon rou^e. — Au Sénat. — Seconde Lè- 'jende des Siècles . — Pascal et Leibnitz.
L'Année terrible avait été pour Victor Hugx) une excellente affaire. C'est lui-même qui nous l'apprend clans une lettre publiée le 21 février 1891 par le Figaro. Cette lettre est adressée à un des vieux amis du poète, M. Robelin.
M. Robelin. architecte de talent, très épris de littérature et d'art et qui fut l'ami de Sainte-Beuve, d'Alexandre Dumas père, de Balzac, de Théophile Gautier et d'Eugène Delacroix, était entré en rapports avec Victor Hug-o dès l'année i83o. Il lui avait fourni les notes d'où est sorti le célèbre chapitre de Notre-Dame- de Paris : Ceci tuera cela l. Dans les années qui suivirent, il eut occasion de lui rendre bien d'autres services, petits et grands, services d'arg-enterie 2, et services d'argent.
Après le siège, durant lequel le paiement des loyers fut lég-alement suspendu, M. Robelin, propriétaire, à