‹ Victor Hugo devant l'opinion presse française-presse étrangèreChapitre 15 sur 127 · ET POLITIQUES · texte numérisé non relu

ET POLITIQUES

Dans la séance du 23 mai, le président^ M. Geffroy, s'est exprimé ainsi :

a Messieurs,

a Ce deuil qui vient d'affliger la France frappe particulièrement l'Institut dans toutesses classes, car l'Institut est la plus haute expression, dans notre pays, de la culture intellectuelle et morale, et c'est un grand esprit et un grand poète que la France va pleurer.

Nul doute que l'Académie française, si elle eût siégé hier, n'eût levé immédiatement sa séance, comme expression publique de ses regrets. L'Académie des inscriptions, qui siégeait ce même jour, l'a fait à sa place. Et vous penserez peut-être qu'il y aura une haute convenance à ce que l'Académie des sciences morales et politiques agisse demême. Ce sera l'expression de notre douloureuse et fière communauté de sentiments.

APRES LA MORT 3o

." Nous avons malheureusement un double motif (le vous faire cette proposition, puisque rAcadémie des sciences morales et politiques vient de perdre Tun des plus illustres d'entre ses associés et étrangers, en la personne de M. le comte Mamiani. » '

U Académie a levé aussitôt la, séance en si- One de deuil.

Page 1