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io6 ŒUVRES DE LA JEUNESSE
être, on verra quelle estime les espagnols euxmêmes font de ce beau roman, et ce qu'en pense le jésuite qui l'a traduit exprès pour le restituer, comme il le dit, à sa patrie.
Cette préface est un peu longue et peut-être un peu trop dans le goût espagnol ; mais c'est un procès littéraire que nous voulons faire juger ; il faut connaître les moyens et lire le factum de la partie adverse. Voici donc les raisonnements du très révérend père Isla, que nous nous bornerons à éclaircir et à combattre par un petit nombre de notes.
CONVERSATION PRÉLimNAIRE CO^DIUNÉMENT APPELÉE PROLOGUE