CHAPITRE XVIII
» 11 est riioinme unique, le doux maître, h le père universel ! Il est la consolation » de tous les peuples! C'est un roi aussi » sage que riche. Qui voudra le servir » dans ce monde, s'en trouvera bien.
i5. " Et Alfred, la consolation de l'An- » gleterre , parloit ainsi :
» Un roi ne sauroit régner sans Jésus- » Christ, s'il n'a pas la science, s'il ne « connoît pas la loi, s'il ne comprend pas » l'utilité des maximes , s'il est incapable >) d'apprendre par lui - même en lisant ); comment il doit gouverner le pays con- » formément à la loi.
i6. « Et Alfred, la consolation de l'An- » gleterre, parloit ainsi :
» Le comte et le noble doivent gouver- « ner le pays sous le roi, et suivant la loi. » L'ecclésiastique et le chevalier doivent j) tous deux prononcer des jugements équi- » tables; car ce que l'homme sème il le ré- » coltera; et le jugement rendu par chaque
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» homme , lui revient ensuite devant sa » porte.