CHAPITRE XVIII, 4l
appelé les proverbes la sagesse des nations. Les paraboles d'Alfred ne sont pas parvenues jusqu'à nous; mais on a conservé un fragment précieux de ses proverbes, précieux même sous le rapport historique , car il prouve que, probablement peu de temps avant sa mort, Alfred tint un parlement à Shlfford , dans l'Oxfordshire. Voici ce fragment :
« Beaucoup de thanes, beaucoup d'é- » vêques , beaucoup de savants, beaucoup M de vaillants chevaliers % étoient réunis à )) Shifford; Alfred, le berger d'Angleterre,
' Un des titres de gloire d'Alfred est d'avoir fondé la chcYalerie (^ order ofKnighiood) en xlngleterre. Il arma chevalier 6ou petit-fils Adelstaa, fils de son successeur Edouard. Il lui donna un manteau écarlate , une ceinture ornée de perles et une épée saxonne dans un fourreau d'or.Adelstan ne trompa pas l'attente de son illustre aïeul.
4l4 VIF. D'Al.FRKD-LE-GRANn.
» l'enfant chéri de l'Angleterre , y étoit. » Il étoit roi d'Angleterre et très brave; il » il étoit roi et savant; il aimoit l'œuvre de '> Dieu; il étoit sage et réservé dans ses » paroles; il étoit le plus sage homme « d'Angleterre.
i3. » Et Alfred la consolation de l'An- M gleterre parloit ainsi :
» O puissiez-vous aimer le Seigneur et )^ le désirer î II vous gouverneroit avec )> sagesse, pour que vous fussiez honorés » dans le monde, et que cependant vos » âmes se réunissent à Jésus-Christ.
» Elles étoieiit sages les paroles du roi « Alfred !
» 14. Ami cher et bien aimé, je t'exhorte » en ami. Peu m'importe que tu sois riche » ou pauvre; mais crains Jésus-Christ ton )j sauveur, aime -le, trouve en lui ta joie. » Car il est le maître de la vie ! Il est le w bien au-dessus de lous les biens! Il est la » félicité au-dessus de toutes les félicités !