Alfred disoit encore
» Mon fils, assieds-toi à mes côtés; je » vais te donner le vrai précepte. Mon fils, » je sens que ma dernière heure approche. » Mon visage a déjà la pâleur de la mort... » Mes jours vont finir. Il faut nous séparer. » Je vais dans un autre monde , et tu reste- » ras seul dans toutes mes richesses. Je t'en » prie , car tu es mon fils chéri , efforce-toi )) d'être le seigneur et le père de ton i> peuple , le père des orphelins et l'ami de » la veuve. Soulage le pauvre, protège le » foible, et emploie toute ta puissance à K réparer les injustices. Et surtout , ô mon » fils, gouverne-toi toi-même d'après la » loi. Alors le Seigneur t'aimera et Dieu
4ao VIE d'alfred-le-grand,
y> sera ta récompense. Invoque-le , afin » qu'il te conseille dans tes embarras. Alors » il t'aidera à exécuter heureusement ce » que tu auras dessein de faire. »