LE CONSULAT ÉCRIT AU MARQUIS DE SAINT-SORLIN
« Monseigneur , nous ne sçaurions vous exprimer le ■ regret et desplatsir que tous les gens de bien ont de la c perte de Grenoble, advenue par faulte d'un prompt « secours, mais puisqu'il a pieu à Dieu de nous affliger de ce fléau, il le fault louer et pourveoir à nostrc seureté et c à la liberté du commerce. > Lyon le 27 décembre iS^o.
Ibid., p. 84 : année i 590.
iSçî. — 18 septembre.