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teoiuient eacÊùare B^ucoap à là oonstitotion de la tribu patriarcale^ transforiiiée par le temps eo tribu militaire. Ckaeuite de ces tribae^ libre au dedans^ étaitasservieau dehors par son annexion à l'empire. Avoir vaincu Tempire au centre, ce n'était rien pour un conquérant étranger comme Alexandre : il fallait encore vaincre individuellement chacune de ces peuplades ou de ces tribus pour leur faire accepter la loi du vainqueur et recxmiialtre son gouvernement. Alexandre était donc condamné, parla nature des lieux, des mœurs, de la constitution, ou à nV vmr vaincu que Darius, ou à vaincre province parproTÎaoe la Perse tout entière. Chaque tribu, chaque pçuplade, chaque bourgade, chaque forteresse des montagnes avait pour lui Timportance de Suze ou de Babylone. S'il n'avait voulu que la victoire il aurait pu jouir en paix de sa suprématie militaire après Arbelles; mais il voulait Tempire^ et il était forcé de le conquérir pièce à pièce partout où il y avait une résistante. C'est là évidemment le secret de ces expéditions, en apparence insignifiantes, si nombreuses dans sa campa^e de Perse, et dans lesquelles les historiens le montrent à chaque instant jouant sa
gloire et sa vie contre un rocher on un défilé de la Bactriane. Qaand on voit une folie dans un homme sage^ il faut se défier d'une grande penfiée«
Les Pyles persiques^ défilé presque muré do coeur de la Perse ^ lui firent éprouver une résistance et des revers auxquels il n'était pas accoutumé par sa fortune. Il y avait engagé témérairement toute son armée^ rappelée de Suze. Arrien décrit très-bien^ quoique Irès-brièvement^ l'événement et le site.
Ariobarzane^ selon lui, retranché dans ces défilés avec quarante mille montagnards intrépides et sept cents cavaliers^ s'était retranché dans ces gorges qu'il avait fermées par un mur. Alexandre campe aux pieds ^ et dès le lendemain entreprend l'attaque. La position du lieu la rendait difficile; les Macédoniens étaient criblés de blessures par les traits ou par le jeu des machines. Alexandre fit suspendre l'action et recula en laissant les gorges pleines de cadavres*