‹ Vie de Alexandre le GrandChapitre 116 sur 233 · LIVRE V. :m · texte numérisé non relu

LIVRE V. :m

sftds la base ni le chapiteau; ce qui doit être

encore une faute d'écriture^ A'étant pas possible

qu'on ausbi habile hon^me se soit ^inst mëprîs.

La hauteur du piédestal ^dt^e^six pieds quelques

pomoes;; on ne Ji pQut pas^ prendre jvste, palpce

qae les piédesiaUK sont tous enfoncés ëii 4five>

leaunâ p(iis^ les antres mpiis; Le ^ diamètre ^dd

fût <nt de (fiatrè pieds,' celuii du piédestal létf

quatre etdénIi/^t de troUeaiTddU'OèhoitrdeStéè

troif, pouces/ L'on ne saurait dire s'ils seser^

^Qai6aii^d0- pldmb oa de fetvpooT. Joindre les

pièces^ eailâi n'en veste >ri^. JeinBsaia'nottJpiiia

ai le; itâ des «eoloques est de itrbîspièees pa ^ée

deux. Ce que jç sais assarément, c'est qne les

deux pierres, ou piëcesy ne son( paift d'égale

m^sure^tnais l'une phis loiigue^dè mbitié :fue

Ifautife^ ou environ. J!aiabsanré'cMte dlffénflwe

ds^uM^uore daian les.cdlonnes ^renverafes^ et aiissi

an cdIos£|ui restent jdebou£^ laijoiiiture.peirAis^

waaàÀ ^Mkjoef-Unes au tiers! duifât^ ,^t â qn^

qiies. autres eaviUon aux deux tiers. Loif^t de

toutes las colon nés eat aeniblable; étant, dorique

ou cannelé ;. nais^ les: bas^ non t différentes^ les

unes étant carrées et: les autres rondes; Las

ebapitBavX'Sont auissi difféiisnii^ nûàrSeukuient

3M VIE DALEXA^DJiE. LE GRAND.

daiiBlauts oaçDeaiefil&^ mmâ aussi enee cpie les nUÉ $oui «iipple» et Les autres double&.

ft II n'est pashesoia que je m'aiarèto à faire une 1^08 éMcte deacripfiOB de ces oolfœnës; jejdîrai seviemmt i{ue, ce qu'ily a de plus le^ marquable^ c'est qu'dles ne sont d'aocim ordre d'architecture^ biea qu'où y voie des ^riîM de tous' les ordres, et que Tordre doui^Uefr appno^ ofa«at le plus est l'ordre* dorique. Les fiantes quisofit à côté ie fout assez connaitre êmx gèus ^atendtti. On 7 v^it à part et en détaî) jusqu'aux volutes. La marbre de ces belles éèlonne» est BOir pour la plifpart; quelques-unes sout<fle marbre blanc ^ mais tmt sali par l'air et. te teo^* Qoelques-unea out le itt de marbre blaific èf le piédestal de marbre* noir. Au rester toutes les colonires de cette salle sont^ddicet ordre marqué ; il y en a id'un'aiitrë ordre mi d'autres endroits du teÂple^ car elles '-n'ont pm^t le fôt cannelé, ni »e s«it pas haujbes. Des eigognes, oiseaux que les Persans Tsànèrent, font leurs nids sur le haut de ees colonnes, où elles sont en fort graiide assurance et nullement en danger d'être dénidiées.

c II est difficile de dire si ces œerveilleuaes

Mietift à peine emhrimeTf «outeotiiefit quelque plaoïOber^ quelque voète/ qtae^ue èémé, queU que éttré tbilv <^ti ^ ^^^^ étaient chargées de staiaes Mi4HdoleB> L'opinion la plue eôimajHne eet qu'eUés ne portaieBt âttciinè <;dttvert«re> UMle .seulement de$ «tatuea ou àes idoles y cAnuue les eolon^e^^de^ k Grèee et de Tltelie; inais il 7 a d'autaol plus de sujet d'en douter que lea^nea> au rapport dea aBoieiie> n'a? aient pws4'idoiM^ paroe qu'ils n'avaient pas d'abfre dieuque le soleil,

c :Au bout de ce^raud et merveilleux chœur de temple, et en lî|p&e droite, vous trouvez un çsealiei^ qui est à peu près semblable à celui par leqttel ob 7 entrait.^ Lee baa-reliefis de la façade du perron sont ? auau à peu près semblables. C'est iine> ^iMlé'iàsrription au milieu > et des «oonlMlS'de taureau et' de lioni c6té. Cet esca«« liw miètné à & trôisiètaie partie du temple^ qui est imn^fiëulenent' plus élevéïB que lés. autres, eoknme'^ Fai remarqué y niais qui est encore plus va^ et plus spacieuse que les deur autres ens^oable ; car elle contient pltis de la moitié deFenolesj aussi est^elle plus profonde et plus

.in« VIE D'ALEXANDRE LE GRAND.

aTRDqée dansla moolagoe. On ^ viwt ptniteu» grands aniM de raines^ qui pm9L\9Beni.maistété êt^fhJÔemBCùt^ûiplofsa, h qpëlqpedîBtaiice les mis des autres, ou de plusieurs l0(ps divisé^ M quartiers. 1) u^y eh a pai un -qui ^sott eodâeir^ lit rien qui soit «ouvert^ oU qqi iparatsde l'avoir été, dt il y ii très-peu d^endrèits où iW-pttifisë reMiÉnàitre de la sfiâétrie. Des moQCeauK de terre âirnsdé^ entre ôes tn^sUl^es, suit par le '^f^mi ou autréiueiit/ettipèeliefit qii'ou m ptttèàè jii^r de la hautetirdes înun; mais <;es. masarteiaQ laissent pas de paraître extrêmement précitnises^ car on reconMtt: q^e tèfls ii^ l<^is "^îëAt généralemenlt construits de talilesdé marbpe noir d'oneiprodigtëoèéigrandeiprét d'un graiièpbids. Uyefli a qui font tout un côté de laj iihainbt^; d'ahtrët, toute une in0itié^ et'Govda, :é^uè espa|[nol> qui «fiait ukus relâtidn dQ, ce Uéu^là au seizième siècley dilt qu'il y*a w dès cbàmbres* d'une iqule^pieirre ; cequi dei?âtt faite <k6 Masses de dix pieds ^t^ tablé en! pfataqve diaiemon. Mais présentement cela;»ne se: voit plus; ies moindres pierres qu'on \ieip ^botit ^ds^ eës ruines soht hautes de huit ju8(|h'à quinitei pieds* Je ne crois pas qu'il y enait 'deples petifes;

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