‹ Vie de Alexandre le GrandChapitre 230 sur 233 · TIE D*ALEYAMDRB LB GRAND. ^ T. II · texte numérisé non relu

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et resta sans crier^ à demi morte^ baignée sous ses couvertures datis son sang. Brutus acoourut à la nouvelle de la maladie de sa femme^ sans savoir^ non plus que toute sa maison, la cause de sa pâleur et de sa fièvre. Porcia^ à son approche^ ayant fait retirer tous les assistants^ demanda à lui parler sans témoins.

a Brutus! » lui dit-elle dans un entretien littéralement conservé par les Mémoires de son « propre fils^ « Brutus^ je suis la fille de Caton, a et je vous ai été donnée par lui^ non pas pour K être seulement compagne de votre couche et <c commensale de votre table^ comme les conçu- « bines^ mais pour partager^ en toui^ vos biens ce ou vos maux. De votre côté vous ne m'avez (c jamais donné le moindre sujet de me plaindre <r de mon union avec vous. Mais quelle marque ce puis-je donc à mon tour vous donner de mon « amour et de ma reconnaissance^ si je ne suis (( capable ni de partager avec vous une extré- (( mité pénible et cachée , ni de supporter pour a vous^ comme votre plus chère confidente , le «c secret périlleux d'une entreprise qui demande <c delà fidélité et de la constance? Je sais bien <c qu'en général on considère le caractère des

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«c femmes comme trop faible pour qu'elles gara dent avec une sûreté parfaite un mystère qui

<s leur est confié. Mais^Brutus^ la bonne éduca- <c tion et le commerce des hommes sages et vera tueux ont quelque pouvoir et quelque infl( fluence sur les mœurs. Fille de Caton^ épouse « de Brutus^ ces deux titres me commandent fc d'être digne d'eux ; cependant je ne me suis pas « encore assez fiée à ces garanties de mon devoir « que je n'aie voulu , avant de vous demander (K votre secret^ faire sur moi-même l'épreuve ce de ma constance; maintenant je suis sûre^ et a j'ai appris par ma propre main^ que la douce leur ne pouvait rien sur moi ! i>

A ces mots elle souleva ses couvertures et montra à son mari la blessure d'où coulait son sang. Brutus^ extasié d'admiration^ lève ses mains au ciel^ s'écrie et prie les dieux de l'inspirer d'assez de constance et de vertu dans son entreprise pour qu^on le déclare un jour digne d'avoir été l'époux d'une femme telle que Porcia ! Il avoua tout à une femme qui savait s'infliger à elle*même des supplices qui bravaient d'avance la main et le fer des bourreaux.

Cependant le jour des ides de mars approchait^ et la physionomie seule de Home inspirait aux familiers de César on ne sait quel vague pressentiment de péril invisible^ mais oppressif comme l'atmosphère d'un grand crime. On lui conseillait de se défier de tels et tels jeunes patriciens^ hardis en paroles^ et même de quelques amis de sa fortune, comme Antoine etDolabella.

K Non, non^ dit-il^ ce ne sont pas ces visages 0 gras et bien peignés^ cesont ces visages maigres <r et pâles (en désignant du geste Brutus et Cascc sius) qui sont capables de funestes résolutions ce et qu'il faut craindre. » Mais il avait tant à craindre de tous côtés par les représailles provoquées contre sa vie qu'il avait pris le parti de ne plus rien craindre. La vie lui pesait^ la possession du mondele trompait^ comme elle trompe tous ceux qu'elle allèche.; les accès de sa maladie mentale se multipliaient et l'amaigrissaient comme un squelette.

Un jour qu'on lui disait encore de se défier

de Brutus : <c Bah ! » répondit-il en découvrant sa poitrine et ses flancs devenus grêles par les soucis de l'empire , « pouvez-vous penser que « Brutus n'aura pas la patience d'attendre que oc ce corps miné tombe de lui-même en ruine? y>

Mais l'ambition effrénée survivait à la vie. On lui conseilla en vain d'ajourner une aspiration à la royauté qui n'ajoutait rien à sa puissance et qui lui aliénait le peuple romain ; il s'obstinait à ce titre^ parce que les augures le disaient nécessaire au vainqueur des Parthes^ et qu'il voulait la guerre pour distraire Rome de la tyrannie ; illa désirait aussi dans l'espoir que l'ac* tivité des camps rétablirait sa santé^ toujours plus chancelante dans l'inaction de Rome.

Le 45 mars resta fixé pour la délibération du sénat sur le titre à donner à César.

Gassius^ pour motiver la réunion, ce jour-là, dans sa maison, de tous les conjurés et de tous les sénateurs confidents du complot, fixa au même jour la cérémonie de la robe virile à faire

revêtir solennellement à son fils. Un nombreux cortège d'amis^ de clients^ d'affranchis des prin* cipales familles de Rome pouvait ainsi, sans éveiller les soupçons^ raccompagner an Ponim et jusqu'au portique de Pompée. Le portique de Pompée, choisi commefiodsie' doigt d'une fatalité par César pour une assemblée nombreuse du sénat, était.un vaste édifice entouré de vestibules, où la foule s'encombrait, sans les obstruer, ao^ tour des tribunaux des préteurs. Une salle circulaire immense, autour de laquelle étaient étages les bancs des sénateurs, occupait le centre de ces portiques. La statue de marbre de Pompée, Tépée de général dans la main, comme si elle eût fait le signal de la vengeance à ses amis, s'élevait au milieu de la salle. On montre encore aujourd'hui à Rome cette statue tachée aux pieds de quelque rouille indélébile que la tradition dit être un jet du sang de César.

ccxxvin

Le matin du jour des ides, Brutus cacha un poignard sous sa tunique et rejoignit sous les

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portiques le groupe des conjurés ^ aussi armés BOUS leurs habits^ et le cortège de Cassitis. Impassibles de visage sous l'agitation de leurs pen« sées^ les deux préteurs > en attendant l'arrivée de César^ montèrent sur leurs tribunaux et s'oc* cupèrent ù entendre des causes et à rendre des jugements. Les sénateurs confidents du drame remplissaient en foule les vestibules^ sans donner d'autre signe d'agitation que leur attroupement aux portes et leurs pas d'une place à l'autre.

César tardait plus que de coutume ; le jour s'avançait. Les uns murmuraient contre son insolence qui se jouait de l'attente d'un corps aussi auguste que le sénat; les au très affirmaient que y retenu par sa maladie ou par son hésitation croissante , il avait résolu d'atermoyer sa résolution et de congédier le sénat en le remettant à un autre jour.

Ces retards étonnaient les indifférents et inquiétaient les conjurés. Casca , l'un d'eux , avait rencontré en route un importun qui s'était penché à son oreille et qui lui avait dit : « Tu m'as <c caché en vain ton secret . Casca I Brutus m'a (c tout dit ! » Casca avait failli se trahir par son trouble; mais^ en interrogeant l'importun, il

avait heureusement découvert qu'il s'agissait d'une futilité n'ayant , aucun rapport avec la conjuration.

D'un autre côté^ un des sénateurs les plus initiés aux secrets de la haute politique , nommé Popilius Lénas^ s'était approché, en traversant les portiques ; de Brutus et de Cassius. <c Que les a dieux vous secondent dans le généreux désir sein que vous méditez! leur avait-il dit à « voix basse ; mais hâtez-vous , car votre projet <r n'est plus un mystère pour personne. » Popilius Lénas les quitta sans que la foule et l'heure permissent aux deux chefs du complot de lui demander l'explication de ces paroles. Ils crurent un moment la conjuration éventée.

Porcia , l'épouse de Brutus, voyant aussi s'écouler les heures sans qu'aucun messager lui rapportât des nouvelles du sénat, commença à craindre qu'un si long retard ne fût la suite de la découverte du complot , du salut de César et de la perte de son mari . Moins stoïque contre l'anxiété de son âme qu'elle ne l'avait été contre la douleur de son corps, elle ne cessait d'aller et de venir du vestibule de sa maison dans la

rue et de la rue dans ses appartements.

ce Que fait Bnitus? » demandait-elle a tous les passants qui revenaient de rassemblée* Au moindre bruit qui s'élevait par hasard dans la ville elle croyait reconnaître dans les acclamations ou dans les malédictions de la foule le nom deBrutus; elle dépêchait confidents sur confidents aux abords du sénat pour connaître plus tôt son sort. Enfin , ne pouvant contenir son angoisse^ elle s'affaissa sur elle-même à la porte de sa maison , devant les passants ^ qui la rapportèrent à ses serviteurs évanouie et la croyant morte.

Le bruit de cet évanouissement en public ou de cette mort de sa femme parvint rapidement de bouche en bouche à Brutus. Dans la crainte plus grande de manquer au salut de sa patrie^ il surmonta en apparence la crainte qu'il avait sur l'évanouissement de Porcia. Il attendait César ^ et la liberté attendait sa main. Il demeura immobile sur son siège au sénat.

Cependant César^ malade , inquiet des transes

et des rêves de sa femme Galpurnie ^ le plus tendre et le plus sûr des augures^ ^vait renoucé en effet à se rendre ausénat^ et il donnait con<tre-ordre à son cortège.

Mais^ au moment où il cédait aux avis et aux songes de Galpurnie^ et où il remettait à un autre jour ce qu'il avait déjà tant de fois remis^ un de ses familiers les plus agréables, Décimus Bru tus ^ surnommé Âlbinus^ parent du chef des conjurés, conjuré lui-même, et le plus perfide de tous, entra et lui fit honte de son hésitation. Après s'être moqué des rêves de femmes et des prophéties des augures payés pour mentir et mentant pour être payés, il parla à César un langage plus sérieux en apparence. Chargé de le pousser dans le piège où l'attendaient ses amis, Décimus Brutus lui représenta qu'il allait donner, par cette absence , un nouveau texte aux murmures du sénat et du peuple contre lui.

ce Les sénateurs , lui ^dit-il, ne se sont ras- « semblés que sur votre convocation, pour vous a déclarer monarque de tout l'empire romain <c hors de l'Italie, et pour vous accorder le pri- « vilége d'y porter le bandeau et le diadème. A «c présent qu'ils ont pris depuis longtemps

<K leur siège dand le portique de Pompée^ si <c quelqu'un vient leur dire qu'ils n'ont qu'à se « retirer et à attendre que Calpurnie ait eu des « songes plus favorables , quel sujet de plainte « ne donnerez^-vous pas à vos envieux ? Et cornée ment vos amis eux-mêmes pourront41s pal* ce lier dans l'opinion une servitude plus inso- « lente et une tyrannie plus dédaigneuse? Si <c vous voulez absolument remettre la délibéra- « tion à un autre jour, allez-y au moins vous- « même , et faites l'honneur au sénat de le con- « gédier de votre propre bouche !

Kn parlant ainsi il tirait César par la main et lui faisait autant violence par le geste que par le discours. César, sans aucun soupçon de l'affection et de la sincérité d'Albinus, à l'amitié de qui il croyait tellement qu'il l'avait nommé le second de ses héritiers dans son testament , se laissa entraîner hors de son palais et prit le che* min du portique de Pompée.

A peine était*il dans la rue qu'un philosophe grec de l'intimité de Brutus, qui venait dç flairer quelque vent delà conjuration, accourut un papierà la main, et, se penchant vers sa litière, lui dit à l'oreille : « Lisez seul et vite; il s'agit de

choses graves et urgentes! » César prit le papier pour le lire; mais^ interrompu à chaque instant par la foule des solliciteurs qui jetaient des suppliques sur sa litière ou qui lui adressaient des salutations et des vœux^ il ne put lire le papier d'Àrtémidon^ et arriva aux portes du sénat en le tenant non encore déployé dans la main.

Lesvingt-troisprincipauxconjurésattendaient sous le portique ^ comme pour lui faire cortège^ mais en réalité pour Tenvelopper d'un cortège pressé de meurtriers. Ils auraient pu le frapper dans cette mêlée qui ohstruait les portes^ mais ils voulaient le tuer en plein sénat^ afin que le meurtre parût au peuple, non un homicide, mais un jugement à mort ordonné ou acclamé par le sénat lui-même. Pour que la chute du tyran fût la fin delà tyrannie, il fallait, selon Brutus, que le coup de poignard fût un coup d'État.

César ^ntra au milieu de ses assassins ; le sénat se leva tout entier à son aspect; il alla s'asseoir en face des sénateurs, sur un siège isolé, près de

la stalue de Pompée^ séparé du sénat par l'espace vide qui s'étendait entre sa place et les pour-* tours de la vaste enceinte. Pendant le moment de confusion et de bruit qui suit l'entrée de Thomme principal et qui précède la délibération^ Popilius Lénas^ ce même sénateur qui avait dit en passant un petit mot énigmatique à Brutus, s'approcha de César; par respect et par discrétion les amis du dictateur s'éloignèrent de quelques pas pour ne pas entendre une conversation confidentielle entre deux hommes si importants. L'entretien^ vif et à mots pressés sur les lèvres, fit redouter un moment aux conjurés attentifs que ce ne fût une révélation du complot, soup* çonné, mais non confié à ce sénateur. Déjà Brutus cherchait de la main son poignard, sous sa robe, pour s'en frapper lui-même plutôt que d'attendre l'ignominie du supplice, quand l'insistance obstinée et les gestes suppliants de Popilius Lénaslui firent conjecturer que ce n'était pas une délation, mais une supplique que le sénateur adressait au dictateur. Brutus regai*da Cassius avec un visage rassuré, et Lénas, baisant la main de César, se rétira de lui et remonta à son banc.

À peine César était41 assis que Trébonius^ un (les oonfidents du complot^ chargé d'éloigner sans affectation les défenseurs du tyran^ entraine Antoine hors de la salle et le retient dans les yestibules, sous prétexte d'affaires gi^ves à lui confier. Dès que Trébonius^ àquiCicéron^ dans une de ses harangues^ reproche comme un crime d'avoir ainsi préservé Antoine de la mort^ fut sortie tous les conjurés descendirent en foule de leurs places et se pressèrent^ sous l'apparence d'un respectueux concours, autour de César, pour le séparer ainsi de tous ses amis. Feignant tous d'avoir, à l'envi les uns des autres, des félicitations ou des requêtes à lui adresser, ils formèrent autour de son» siège un attroupement et un tumulte d'empressement simulé qui ne le laissait ni voir, ni entendre, ni discerner ce que chacun d'eux avait à lui dire.

Cimber était chargé de donner le signal de frapper par un geste convenu d'avance avec ses amis. Il s'était jeté aux genoux du dictateur, il

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les embrassait en demandant avec instance le rappel de son frère proscrit. Sans se rebuter du refus, et comme si l'ardeur de la supplication eût égaré ses mains agitées^ il saisit tout à coup les bords supérieurs de la robe de César^ et, les rabaissant violemment, il découvrit à nu le cou et les épaules de la victime. A ce signal Casca frappa par derrière d'un coup mal asséné la nuque de César; César se retourna, et, saisissant de la main droite le manche du poignard qui l'avait blessé : Scélérat de Casca, ^'écrm-Uil, que fais-tu?

A moi, mon frère! cria Casca en langue grecque, et il cherchait à arracher son arme de la main de César. A ce cri, à ce sang, tous les conjurés à la fois, tirant leurs poignards de leur sein, fondirent sur le dictateur encore debout, et, dans cette mêlée de bras et de fers, ne trouvant pas assez de place pour leurs coups, se blessèrent eux-mêmes en perçant à l'envi le corps de César.

César, frappé de tant de glaives, cherchait, à travei's cette voûte d'acier, en s'élevant sur la pointe des pieds, s'il n'y avait nulle voie à la fuite et nul secours de ses amis , quand , pour unique sauveur, il aperçut parmi ses assassins

Brutus I firutus^ blessé à la main par le fer d'un de ses complices^ dans la confusion des premiers coups ^ brandissait encore dans sa main saignante la pointe du poignard qui cherchait le cœur de César.

A Taspect de Brutus , soit horreur de reconnaître son fils parmi les assassins, soit conviction soudaine qu'il n'y avait rien à espérer d'une conjuration dans laquelle un homme aussi décidé que Brutus trempait le fer et la main : Et toi aussi, Brutus/ s'écria César d'un accent de reproche consterné. Et, renonçant aussitôt à se défendre, lâchant la lame du poignard de Casca qu'il tenait encore, il rabattit sur son visage le pan de sa robe en forme de voile; puis, arrangeant de ses propres mains les plis de son manteau autour de ses jambes , comme pour mourir avec décence ou pour s'ensevelir lui-même avec dignité, il s'affaissa, et il expira, comme Pompée, d'un seul et long soupir, aux pieds de Brutus.

Ainsi était vengé un crime par un crime, le parricide de la patrie par le parricide de la nature. L'égorgeur et l'égorgé se disputaient l'horreur de ce meurtre et de cette mort.

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Le tyran est mort, meure la tyrannie! s'écriaient les conjurés en brandissant leurs poignards teints du sang de César et en montrant les vingt-trois blessures où chacun d'eux avait voulu signer dans le sang la délivrance de Rome et la renaissance de la république. Us s'atten-daient que le sénat^ demeuré immobile de consternation pendant le meurtre^ allait leur répondre ^ar un cri unanime de liberté pour Rome et de gloire pour ses vengeurs.

Leur premier supplice fut de voir qu'ils avaient vengé de la tyrannie un sénat qui n'osait regarder, même mort, le cadavre d'un tyran. Brutus, étonné de ce silence et de cette horreur, s'avança au milieu de la salle ; il voulut prononcer devant ses collègues la harangue qu'il avait préparée, toute chaude d'invocation à la liberté, pour expliquer le meurtre au sénat. Nul n'était plus là pour l'écouter. La consternation, l'effroi, la crainte d'être compromis par la présence seule dans un meurtre dont on

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ignorait le contre-coup sur le peuple, avaient fait déserter Tenceinte. Tous les sénateurs avaient comme fui la contagion de ce sang.

Aux premiers retentissements du meurtre hors de la salle, Antoine lui-même, croyant que le fer le cherchait aussi , s'était évadée déguisé en paysan de la Sabine , et avait cherché un asile dans la maison d'un affranchi. Bru tus et ses complices se trouvèrent seuls ea face de leur victime. Il n'y avait personne pour jMrotester, personne non plus pour accepter le crime : il avait fait place à la république, et la république reculait d'horreur.

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