Religieux de Saint-Denys, t. V, p
5. Bourgeois de Paris, p. 61 ; Religieux de Saint-Denys, t. V, p. 540.
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lement un mandement royal convoquait les gens d'armes pour la défense du royaume
Certes on peut croire que Charles, qui venait de recevoir dans son hôtel d'Orléans le dauphin % brûlait du désir d'aller le rejoindre à Vernon ; le 14 septembre il faisait en effet payer 83 1. 7 s. 6 d. à Richard de Melleville, son armurier, pour une armure complète d'acier à son usage ^ et Martin Ayrolde, marchand milanais établi à Paris, lui avait fourni diverses pièces d'armure en mailles d'aciers On assure qu'il aurait été bien heureux d'envoyer ses gens d'armes grossir l'armée royale 5. Mais pas plus que le duc de Bourgogne il ne fut autorisé à la rejoindre ^ Sans doute on craignait justement que leur rancune mal éteinte ne se rallumât Le roi Charles préférait lever sur les pays d'Artois une aide de 60.000 1. pour faire la guerre aux Anglais ; mais ingénument aussi les nobles de Bourgogne lui écri-