E. Jarry, op. cit., p
8. En 1392. (Arch. nat., K. 54, nos 14 et 19 ; De Maulde, op. cit., p. 11 ; E. Jarry, op. cit., p. 83).
de Dunois et de Blois ' ; les terres confisquées sur Pierre de Craon lui faisaient retour ' ; enfin le roi lui concédait encore, à titre d'apanage, le comté d'Angoulême \
De bonne heure aussi on l'avait vu, assidu au conseil 4, y prendre volontiers la parole ^. Rien ne se fait sans sa présence : il suit l'expédition de Gueldres^ projette de ramener à Rome l'anti-pape Clément, rêve de se tailler un royaume en Ombrie et dans les Marches Il accueille l'ambassade Génoise ^ prête de l'argent au duc de Bourbon pour une croisade contre la Barbarie '\ subventionne l'expédition de Prusse En 13 91 il descendait en Lombardie" : bientôt les bannières de cendal bleu, semé de fleurs de lys, flottaient sur les forteresses et les châteaux des nobles de Gênes et de Savone
Sa cour était alors remplie de jeunes gentilshommes, beaux et jolis, les Jean de Garencières, les Boucicaut, les Béthencourt, le sire de Coucy, Boniface de Morez, Jean deBueil'5 ; on la tenait pour le refuge de la chevalerie de France Envers tous Louis d'Orléans se montrait généreux,