Ibid., t. III, nos
8. Ibid., t. ni, nos 5570^ 557i, 5713, 57i5> 5716; en 1404 la dépense annuelle pour la vénerie était de 3 5 34 1. 15 s. t.
d'Orléans engageait des sommes considérables ne méprisant pour cela ni les cartes ni les échecs \ Aux cartes on le vit un jour mettre comme enjeu son propre cheval ^
Il aimait les belles armes, les nobles épées; au sacre du roi il avait porté Joyeuse 4. Il recherchait les dagues d'orfèvrerie, les armes lyonnaises, les arbalètes à devises enrichies de pierreries, les fourreaux à clous d'or ; et le pommeau de son épée était émaillé à sa devise, d'un loup et d'un porc-épic \
Mais c'est surtout dans la recherche et l'éclat de son costume que Louis d'Orléans se montra magnifique. Ses habits étaient éblouissants ^ brodés des attributs qu'il adopta successivement, les loups les six couleurs, les arbalètes, plus tard les orties et le porc-épic ^ : pourpoints de satin, robes de frise noire à colliers et sonnettes d'or ; longues houppelandes de satin noir rayées d'or, brodées d'or et de perles ; belles robes à bandes d'or et d'argent, semées de loups et à clochettes ; houppelandes de velours cramoisi, de damas noir; chaperons d'écarlate à la façon d'Allemagne et de France Il portait encore ceintures d'or, bracelets de rubis, colliers à sonnettes, ceintures ferrées à clous d'or en façon de cœurs
1. En 1392 il doit 2.000 francs à Jean Boucicaut(De Laborde, t. III, no 5547^) ; en 1396 il perd 3.000 francs (Ibid., no 5706) ; en 1400 il doit au comte de Clermont 1.200 écus (Ibid., 5930).