‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 286 sur 639 · La signature est autographe · texte numérisé non relu

La signature est autographe

2. Archives communales d'Orléans, CC. 655. , 3. Arch. du Loiret, A. 2171.

4. ChampoUion-Figeac, Lettres des Rois, l, II, p. 456. ). Rymer, t. X, p. 756.

se rendre à la nouvelle conférence, et autorisa le duc à aliéner certaines de ses terres \

Quant à Charles d'Orléans, il ne connaissait plus de difficultés ; il adressait à son frère le Bâtard et à son conseil instructions sur requêtes.

Et d'abord de Madame la reine, ainsi que de Monseigneur le dauphin, ils devaient obtenir un « scellé » envers le roi anglais pour la somme de 30.000 saints d'or ; à 20.000 saints d'or étaient taxés beau frère de Bretagne, beau fils d'Alençon, beau cousin Charles d'Anjou et le connétable; à 10.000, les comtes d'Eu, de la Marche, de Vendôme, de Laval, d'Harcourt et son frère le Bâtard ; à 6.000, le comte de Tancarville, le seigneur de Lohéac, maréchal de France, les seigneurs de Chaumont, de Maillé, de Montafilant. Le roi Charles devait répondre pour tout le monde ^

La duchesse Isabelle faisait des démarches personnelles pour trouver les fonds nécessaires au duc d'Orléans ; elle correspondait avec lui, et Charles venait de céder à Philippe le comté de Soissons et Coucy \ Il vendait certains de ses domaines + ; des impositions étaient mises sur ses sujets ' ; les princes souscrivaient ses obligations. Ainsi l'on arriva aux sommes arrêtées par le conseil anglais ^ C'était là le grand souci de Charles d'Orléans.

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