Ihid.y p. xxix-xxx
j 3. En 1404 on voit que les Villebresme prétendaient à la noblesse (Arch. nat., j KK. 304, p. 20) ; le 24 mars 1442 Jean de Villebresme est dit bourgeois de Blois 1 (Arch. Nat., 335).
I 4. Arch. Nat., KK. 897, fol. 133 (1440).
1 s. Ihid., fol. 135 (1455). Sur ce personnage voir P. orig., 1589. 6. Ihid., fol. 162 (1454).
Jean Doulcet, le maître de sa chambre aux deniers ' Quant aux nobles qu'il a recueillis sur son chemin en France, ce furent des cadets de famille, des besogneux; maintenant qu'ils ont fait leur chemin ils adoptent une nouvelle patrie. Ils ont subi l'enchantement de la bonne vie de Blois, l'ascendant de l'excellent maître qu'est Charles d'Orléans. Ils dotent leur ville adoptive de fondations au jour de leur mort. L'un d'eux, Jean de Saveuses, un Picard d'origine, laissera des rentes sur la maison de l'image Notre-Dame, assise en la rue de la Foulerie, et demandera à son seigneur la permission de faire dire des messes en la chapelle Saint-Fiacre, sur le pont, pour les ducs d'Orléans, pour Louis et Valentine, pour Charles et sa femme, pour Dunois et son épouse \
On vivait donc à Blois avec simplicité et économie.
Le 24 mai 1454 Jean le Flament était désigné comme nouveau général des finances à la place de Jean Chardon. A cette occasion le duc d'Orléans rendait une ordonnance sur le fait de ses finances. On y trouve de minutieuses recommandations visant les économies à réaliser par le nouveau général : « Clu'il sache à quelz priz et marchés sont baillez les chars, vins, poissons, espiceries, et se enquiert se on pourra trouver lesd. merchez à moindre pris, et les face, avec ledit d'ostel, crier et [ ] à Orléans, Blois, et ailleurs jusqu'à tel temps il verra estre proufitable pour Monseigneur... » 3 j
Dans ses vêtements Charles d'Orléans demeurera fidèle au noir, qui symbolisait sa destinée, et il se montrera toujours ' de la plus grande simplicité. Il se moquait des modes nou-,