P. Champion, Charles d'Orléans joueur d'échecs, p. i
10. De Laborde, III, no 7025. — 11. Ibid., III., no 7037. 12. Poésies, 111-112. 13. P. 264. — 14. P. 107.
Asourdy de Nonchaloir, Aveuglé de Desplaisance, Pris de goûte de Grevance, Ne scay à quoy puis valoir...
Se le médecin Espoir (Qui est le meilleur de France) N'y met briefment pourveance, Vieillesse estaint mon povoir ^ !
Le recueil de ses poésies contient encore des recettes ^ ; Simonet Caillau a formulé l'une d'elles avec une philosophie que Charles d'Orléans n'appréciait sans doute pas ' :
Du triade de repentir, Pour tes accez taire faillir.
Prendras, sur les appoticaires, Avecques siropz nécessaires Faiz en sucres de deppartir !
(( Veux-tu donc voir ton cas en autrui et les aventures de nos jours comparer humainement à celle des anciens prédécesseurs ? Lis Homère, Virgile, Tite-Live, Orose, Trogue Pompée, Justin, Florus, Valère, Stace, Lucain, Jules César, Brunet Latin, Vincent de Beauvais et les autres historiens qui ont travaillé à allonger leur bref âge par la notable et longue renommée de leurs écritures » : ainsi le conseille un insigne orateur'^.
Charles d'Orléans avait lu ces auteurs, comme il connaissait sa chronique des rois de France ^ la Signification de leur sacre ^ et l'Office de sainte Clotilde 7. De tradition il aimait le très chrétien « franc royaume de France » ^ (étant
I. Poésies, p. 412. — 2. P. 342, 343, 358-359, 413- — 3- P- 342. -
4. Alain Chartier, UEspérance, éd. Du Chesne, 1617, in-40, p. 362.