Juvénal des Ursins, p
3. En 1398, il prête 10.000 1. à l'empereur Wenceslas (Arch. nat., K. 54, no 58); 50.000 écus au duc de Gueldre (Arch. nat., K. 56, no 3) ; il fait 200 1. de pension au C^^ de Salm (Arch. nat., K. 56, no 5), 2.000 écus au Mis de Bade (Arch. nat., K. 56, no 6). — Voir la liste des seigneurs pensionnés en 1404 (Arch. nat., KK. 267, fol. 72 ro).
4. « Et toute la principale cause [de leur rivalité] estoit pour avoir le gouvernement du royaume et mesmement des finances ». (Juvénal des Ursins, p. 411.) Cf. Circourt, Le duc d'Orléans, ses débuts dans la politique. Origine de sa rivalité avec le duc de Bourgogne (i 386-1 391), dans la Revue des Questions historiques, XLii- 5-67 ; Le duc Louis d'Orléans, frire de Charles FI, ses entreprises en Italie (i 392-1 396) {Ihid., juillet 1887); II. Savoie et Gênes (i 394-1 396) {Ihid., janvier 1889).